Selon le bulletin municipal de janvier 2012, sous le titre « Réunion publique éco-quartier » ( page 4),
« La concertation se poursuit ... »
Avec qui ? Quand ? Comment ?
« Avec les enfants des écoles » écrit Nicolas Rébérot.
Voilà au moins de quoi rassurer !
« L’aménagement d’ensemble voulu saura préserver l’espace central en zone naturelle (peut-être à déclasser de la zone urbanisable actuelle)..." poursuit le maire.
Information annoncée avec aplomb et notée par tous les assistants à la réunion publique du 12 décembre 2011 et que la SEDA vient de contredire, de réfuter, par l’envoi d’un courrier adressé aux différents propriétaires concernés.
Un mensonge de plus pour gagner du temps.
Ce courrier – dont vous trouverez ci-dessous le fac-similé - ne laisse aucun doute sur la détermination du maire et de l’aménageur de passer en force.
Depuis que Nicolas Rébérot a jeté son dévolu sur la Trésorerie, les propriétaires, dont Monsieur et Madame PETIT, sont harcelés (comme le fut Madame LEPERE récemment décédée).
A 84 ans, on devrait pouvoir vivre tranquille le reste de son existence dans le village qu’on a choisi et dans les lieux qu’on aime, qu’on a hérités de ses parents.
A Ressons, sous le règne de Nicolas Rébérot, il n’en saurait être question : non seulement Monsieur et Madame PETIT ont été punis par une augmentation salée de leur impôts fonciers, puis menacés d’expropriation, mais encore devraient-ils admettre le saccage de leur propriété en signant l’autorisation d’y pénétrer.
Leurs vieux jours en sont empoisonnés et leur santé compromise. De tels procédés sont indignes ; ils montrent clairement que personne n’est à l’abri des décisions autoritaires d’un élu à qui le pouvoir est monté à la tête et qui se livre sans le moindre scrupule à son jeu favori : SimCity grandeur nature.
Nous avions espéré un moment que le Conseil municipal, en général des hommes et des femmes de bon sens, pourrait modérer les ardeurs ambitieuses du maire.
Force est de constater que leur unique souci est de ne pas déplaire au chef.