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jeudi 18 juillet 2013

D'un étron, faire un pain de sucre !









Gageons que nos anciens, pour avoir inventé cette formule imagée, avaient eu affaire à des citoyens du même acabit.


Ainsi, le maire de Ressons-le-Long s’est-il considéré fort outragé par certaines critiques de son  comportement dans l’exercice de ses fonctions de premier magistrat de la commune.

Par exemple, il n’a pas supporté d’être comparé sur ce blog à un « enfant capricieux ».


Mais, au lieu de nous demander simplement d’ôter les commentaires qui lui déplaisaient, il s’empressa de porter plainte pour diffamation.


Après audition de tous les prétendus coupables - d’on ne sait quel délit - l’affaire a été classée … sans suite.


Que de temps perdu en billevesées.

jeudi 27 décembre 2012

Coup de sang à l’hôtel de ville








« Notre Maire », Monsieur X, a répondu à notre demande de participation à la concertation du PLU en des termes assez discourtois et parfois abscons.



Nous reproduisons son message ci-dessous, sans correction aucune - sauf « anonymation » - afin que nos lecteurs puissent apprécier la prose rébérotienne.



« Madame Y,


Vous vous êtes présentée comme une association de protection de l’environnement. L’absence de l’agrément ministériel, l’existence de votre blog poubelle, ainsi que les actions que vous avez menées jusqu’à présent, n’ont pas permis de le prouver. Je ne peux donc donner une suite favorable à votre demande.

Vous entrez donc dans la concertation par l’intermédiaire du registre comme vous l’avez fait jusqu’à présent. Une réunion publique pourra utilement présenter l’état d’avancement et échanger à condition qu’une présentation puisse être faite à la population et ne soit pas empêchée par des sauvageons mal éduqués. Je me tiens également à votre disposition, ainsi que les autres membres de la commission qui travaillent pour construire l’avenir de notre village et non pas pour leur avenir personnel. Les réunions des PPA étant réservées aux organismes ayant un agrément ou une qualification reconnue, ce qui est loin d’être votre cas. Commencez par vous mettre en conformité avec la réglementation (notamment celle de l’environnement et de l’urbanisme)1, faites votre demande de pose d’enseigne2 en bonne et due forme et arrêtez de croire que vous êtes au dessus des lois. Nous pourrons ensuite étudier votre cas au vu de votre foi, bonne ou mauvaise (mais je ne me fais pas d’illusion). Ensuite, un apprentissage de la vie en société vous permettra de vous fondre dans la masse.



Nous avons bien compris que vous êtes contre les projets de la « Rébérotcratie » pour reprendre vos termes. Je suis au regret de vous faire savoir que ce n’est pas avec cette position que l’on construit l’avenir d’un village comme le notre. Vous isoler est votre droit, respecter votre prochain devrait être un devoir et est un signe de bonne éducation. « Wasser predigen und Wein trinken3 » dit-on outre Rhin, vous nous donner un exemple de cette expression.

Bien entendu, je ne me fais aucune illusion sur la manière dont vous prendrez ce message, et c’est bien dommage. Le temps ne fait rien à l’affaire, qu’on ait vingt ans, qu’on soit grand père…4

Il ne sera pas donné suite à la réponse que vous ferez à ce message. Pour ma part votre demande est nulle et non avenue.

Votre Maire,

X X »



Bien entendu, ce document pourra être produit dans une saisine auprès du tribunal administratif d’Amiens au cas où nous n’aurions pas gain de cause « à l’amiable ».

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1 – Cette allégation manquant de précision, nous ne savons qu’y répondre.

2 – Le Code de l’environnement n’impose de demandes d’autorisation préalables que dans les communes couvertes par un règlement local de publicité, sur les monuments historiques, sur les monuments naturels, aux cœurs des parcs naturels nationaux et régionaux et des réserves naturelles, sur les arbres, autours des sites et monuments classés … (voir notice cerfa n° 14798*01), ce qui n’est pas le cas du bas de la rue du Marais-Saint-Georges où se situe notre enseigne.

3 – À Ressons, cela signifie : proposer une concertation et imposer la … (complétez vous-même !)

4 – Chanson de Brassens – 1961 – Citation qui aurait dû recevoir les guillemets dont voici l’intégralité :

« Le temps ne fait rien à l’affaire,

Quand on est con, on est con.

Qu’on ait vingt ans, qu’on soit grand-père,
Quand on est con, on est con.

[…] »

Insulte par points de suspension, mais non déguisée, à une dame âgée par quelqu’un qui se croit à l’abri de cette infirmité.



mercredi 4 janvier 2012

Droit de réponse









Si le responsable de la publication, sur le bulletin officiel de la mairie de Ressons-le-Long, d’un article insultant1, n’a pas daigné respecter le « droit de réponse » sollicité, une petite mise au point devient utile.








Résumons rapidement :

Le volatile

- qui habite au Cleux ;
- et qui a de grands projets pour le secteur de la Trésorerie ;
- mais qui vote à Soissons…

… a probablement voulu se faire pardonner par son copain sans étiquette, en le déridant par un petit mot de billet rigolo parodiant des articles qu’il n’a pas bien lus.

Publié selon lui « à l’insu de son plein gré », ce petit poulet2 anonyme et diffamatoire n’a pas soulevé l’admiration des foules : la pauvreté des arguments, la répétition de blagues plates trop souvent utilisées, le sarcasme puéril, n’ont pas dû rendre service à une publication officielle dont la destination n’est pas de permettre les coups sous la ceinture.

Le volatile s’est fait plaisir ; nul doute que son ramage a plu à celui qui l’a publié.

Mais était-ce une bonne idée ?

C’est vous qui voyez !

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2 – Billet doux