lundi 18 août 2014
mercredi 6 août 2014
Un rapport à lire …
jeudi 5 juin 2014
Réactivité
Depuis la parution de notre article d'hier " Affichage d'opinion ", il n'a fallu que quelques heures à l'exécutif municipal ressonnais pour faire enlever le tas de détritus qui chagrinait les riverains du parking du terrain de football.
Ah, s'il était aussi facile de se faire communiquer les documents administratifs communaux !
mercredi 4 juin 2014
jeudi 22 mai 2014
Un dimanche à la campagne
Ado nonchalant et persuadé depuis longtemps que
« rien ne sert de se démener. Laissons-nous faire », Phil faisait de
vagues études et le désespoir de ses parents, partageant le gîte et le couvert,
mais rarement l’avis de ses géniteurs.
Enfin libéré de ses obligations scolaires, son emploi du
temps n’était occupé que par la découverte de la géographie de son coin de
banlieue parisienne qu’il refusait obstinément de quitter, même pour quelques heures
...
C’est donc miracle qu’il ait consenti ce dimanche-là à
accompagner son père à la campagne.
Mais avant de vous en conter davantage, laissez-moi vous
présenter succinctement les personnages.
Donc, Phil, en vérité Philibert, est le fils de René qui
est le frère de Bernard, alias Nanar que vous connaissez et qui, comme dit
Phil, vit à la « cambrousse », ce qui fait de lui l’oncle de
Philibert et de Philibert son neveu qui « reste » à Paris ...
Vous saisissez ?1
Mais revenons plutôt à cette journée de printemps qui fut
une journée de printemps comme on en voit trop rarement de telle :
« un ciel bleu comme dans les peintures », un panorama exceptionnel
sur la vallée, pas un camion, pas une mobylette ; rien quoi ! Que du
bonheur à déguster sous les arbres dans un transat à fleurs, dans l’odeur des
seringats et de la julienne des dames2...
« P..... ! C’est
trop mortel, ici ! » déclare Phil en tournant les talons.
On ne le revit que tard dans la soirée lorsque la fraîcheur
avait envahi le jardin.
On l’avait vu partir traînant les pieds, le front bas,
sombre. Il nous revenait transfiguré, épanoui, intarissable.
« Je le crois
pas, » disait-il ! « C’est
trop puissant la cambrousse ; les bouseux, ils ont des parkings que tu te
croirais chez toi : t’as des bancs que t’es juste à côté du stop. T’as de
l’essence, du diesel, de la pétoire ... et ça pile sec et ça redémarre
en patinant... C’est trop puissant, c’est ça que je dis ! Je kiffe à
donf !»
Il a ajouté qu’il reviendrait.
Encore un pas de géant vers le progrès, qu’il a dit Nanar
...
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1 – « Comme un huissier ! » aurait répondu
Alphonse Allais.
2 – Plante à fleurs pourpres.
lundi 19 mai 2014
Maudite brocante
A priori, l’ARLLE1 n’a pas vocation à faire de l’animation, si ce n’est dans un domaine qui la concerne en premier lieu : l’environnement.
On pourrait donc se demander ce qui nous pousse à
organiser une brocante.
Au-delà de générer quelques ressources financières, ce
genre d’animation nous permet de rencontrer les Ressonnais et de confronter nos
idées sur les problématiques qui sont les nôtres.
Nous avons donc programmé une brocante le 14 juin
prochain dans la rue du Marais Saint-Georges et afin d’accorder un emplacement
gratuit à tout foyer ressonnais, demandé au maire de Ressons-le-Long
l’autorisation d’occupation de la rue à titre gratuit2.
Nous venons d’apprendre que cette autorisation ne nous
était pas accordée3
(sauf à payer une redevance de 2 euros par mètre carré !).
Nous laissons à nos lecteurs le soin d’apprécier la
volonté d’apaisement du maire à notre égard en rappelant les refus et
tracasseries précédents de 2012 et 20134.
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1 – Association Ressons-le-Long Environnement
2 – Cette demande a été reçue en mairie le 16 avril 2014.
3 – Par courrier postal reçu au siège de l’association le
17 mai 2014.
vendredi 2 mai 2014
Demain, on rase gratis !
Il
avait bien fait les choses, le professeur Nanar ! Les invités n’auraient
pas à se plaindre du buffet ; y avait même de l’eau pour les innocents qui
mouillent le whisky ...
Mais
savoir la raison de l’invitation... Mystère bien gardé : Nanar était
resté totalement fermé à toute question,
un petit éclair de malice dans l’œil gauche.
Quand
Toni arriva, avec comme d’habitude un peu de retard et une bonne excuse pour
passer par la salle bain (la mobylette, monsieur !), le professeur Nanar
était en train de s’expliquer : « Je
vous ai réunis, chers amis, pour fêter le résultat des élections municipales
... »
Il
regardait tout autour de lui, le pauvre Toni, convaincu qu’on lui voulait jouer
un tour, lui faire payer son retard par une mystification déloyale. Pourtant,
personne ne semblait s’intéresser à lui. Il attendit ...
« Chers amis, » poursuivait Nanar, « je lève mon verre à la santé des habitants
lucides de notre beau village ; considérez avec satisfaction qu’un
électeur sur trois a bien compris la situation financière de notre commune et
pris en compte l’endettement exceptionnel de chaque habitant. Certes, les
autres n’ont pas encore eu le temps de comprendre, ou ont refusé pour diverses
raisons. Soyez assurés qu’avec le temps, leurs yeux s’ouvriront. Ne baissez pas
les bras ; ne vous laissez pas enfumer par les projets grandioses ;
regardez seulement comment la montagne a accouché d’une souris ! »
On
trinqua sans plus de cérémonie ; un invité avait profité de l’occasion
pour nous faire goûter un alcool bizarre rapporté dans ses bagages du bout du monde,
un curieux breuvage accompagné d’insectes exotiques grillés. Les plus
téméraires en voulurent faire l’essai, les autres s’excusèrent en se disant
condamnés aux boissons de régime.
Si
les sauterelles au piment rouge n’avaient pas convaincu le professeur Nanar,
elles n’avaient pas non plus réussi à le rendre plus diplomate dans ses propos.
Un voisin l’entendit distinctement grommeler dans sa moustache : « Ces foutues bestioles, c’est comme le
parking de la fontaine : j’en connais au moins un qui trouve ça de bon goût.
Foutaises ! »
Libellés :
littérature,
philosophie,
prestidigitation
mardi 15 avril 2014
Bobines Rebelles
NO GAZARAN, film de Doris Buttignol et Carole Menduni, sera projeté dimanche 20 avril 2014 au cinéma l’Ermitage de Saint-Gobain (02) à 20 heures.
La projection sera suivie d’un débat avec le collectif
GAZPART qui milite contre l’exploration et l’exploitation des gaz et huiles de
schiste dans le Soissonnais.
Retrouvez le programme complet du festival BOBINES
REBELLES en cliquant sur le lien suivant :
Libellés :
huiles et gaz de schiste,
manifestation
mercredi 9 avril 2014
Expropriations en vue
samedi 22 mars 2014
Une histoire à suivre
L’hiver passé n’a pas été blanc, mais après ses premiers assauts précoces, nous ne pouvons résister à l'évocation de l’arrivée du printemps, annonciateur de renouveau …
Le poème suivant est de Claude ROY (1915-1997) – Farandoles et fariboles, Gallimard
Jeunesse.
Il ne manquera pas de rappeler quelques souvenirs à
certains de nos lecteurs.
Après tout ce blanc vient le vert,
Le printemps vient après l'hiver.
Après le grand froid le soleil,
Après la neige vient le nid,
Après le noir vient le réveil,
L'histoire n'est jamais finie.
Après tout ce blanc vient le vert,
Le printemps vient après l'hiver,
Et après la pluie le beau temps.
vendredi 14 mars 2014
Ultime provocation
Le choix de la vue ci-contre, quasiment identique à celle qui illustre le dernier bulletin municipal de mars 2014 est une nouvelle mystification de la part du maire Rébérot.
Ce magnifique paysage, vu de la Montagne, dont vous
admirerez la beauté et l’harmonie, c’est justement celui-là même que le maire
de Ressons-le-Long s’acharne depuis 2008 à défigurer en y projetant un
lotissement de 134 logements, aux dernières nouvelles...
C’est cet espace champêtre de bois, de prairies, de
champs cultivés qu’il s’est juré de bétonner malgré la désapprobation massive
des Ressonnais, désapprobation dont il n’a jamais tenu le moindre compte,
agissant dans l’ombre et usant de tous les artifices en son pouvoir pour
étouffer les protestations et punir les opposants.
En 2008, le candidat Rébérot s’était bien gardé de
révéler ses intentions.
En 2014, il est de nouveau d’une remarquable discrétion quant
à l’urbanisation accélérée qu’il envisage et aux moyens d’y parvenir.
Ne nous y trompons pas : les projets extravagants sont
plus que jamais inscrits à son programme.
Il faut une bonne dose de culot pour proposer à l’admiration du
lecteur la photo d’un paysage encore intact pour faire croire qu’on aime son
village et qu’on se porte garant de la protection du site, alors qu’on n’a
qu’une idée en tête : le défigurer à jamais.
Dans le même temps, on reconnaît (voir le plan ci-dessous)
qu’un « aménagement paysager »
fort coûteux sera nécessaire pour masquer la laideur de ce lotissement.
Rappelons que l’ARLLE se bat depuis sa création pour
sauvegarder le caractère exceptionnel de notre beau village, son attrait
touristique, sa qualité de vie, présentement menacés de disparition.
Pensez-y… !
samedi 8 mars 2014
Ressons brûle-t-il ?
A
Ressons-le-Long, les citoyens ne sont pas tous égaux en droits et en devoirs,
pour preuve, ce nouvel épisode concernant cette fois, les feux « de
jardins ».
En
préalable, il est nécessaire de préciser que le brûlage à l’air libre des
déchets dits verts, assimilés de par la loi à des déchets ménagers, est
strictement interdit1, contrairement à ce qui est
précisé sur le site web officiel de la mairie2.
Profitant
de l’arrivée précoce du printemps, certains habitants de Ressons ont commencé à
nettoyer leurs jardins, notamment en incinérant des végétaux malades ou morts.
Mal
leur en a pris ; le maire a dressé procès-verbal sans sommation.
Que
le maire se batte contre nuisances et pollutions de toutes sortes (révélation
écologiste opportune de fin de mandat ?), ne pourrait être que salué si
cela n’était fait de manière très sélective.
En
effet certaines personnes, que nous nous refusons de nommer, sont
complaisamment épargnées.
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1
– Sauf dérogation exceptionnelle et ponctuelle prise par arrêté préfectoral dérogeant à l’article 84 du Règlement Sanitaire Départemental.
2
– Voir le paragraphe « Déchets végétaux » à l’adresse suivante :
http://www.ressonslelong.com/page.php?RubriqueId=3&SousRubriqueId=15
NDLR :
le contenu de cette rubrique changera peut-être pour cause d’« effet
blog ».
Chemin de la Trésorerie - 25 février 2014
Centre bourg - 18 février 2014
Le Montois - 3 mars 2014
Poulandon - 6 mars 2014
lundi 3 mars 2014
Un équilibre précaire ...
On est dimanche. Il pleut. Il est bientôt midi.
« Sur la table
de chêne avec la nappe neuve aux plis étincelants et dans l’odeur des
fruits choisis »1,
Maria inclinée sur son cahier consigne jour après jour, ses dépenses.
Les dépenses, ça s’additionne mais le total amène inexorablement
une soustraction...
« Maria,
laisse-là ton ouvrage ! » dit Toni qui apparaît visiblement courbatu
après une longue semaine difficile. « Pourquoi
tant de soucis et d’angoisses pour un budget de ménage ?
Laisse-là ton
cahier et écoute la dernière ! ... »
Maria laisse tomber son crayon : elle connaît son
Toni ; il va faire durer le plaisir, multiplier les détails, singer des attitudes,
se complaire dans des détours agaçants...
Verra-t-elle bientôt où il veut en venir ?
« Bref ! »
dit Toni, « le copain, il me dit
comme ça, qu’il a de sérieux problèmes de trésorerie ; même qu’il a bouffé
les économies de sa femme pour changer les meubles, qu’il a emprunté à son père
pour déplacer sa piscine, à sa sœur pour ... je ne sais plus quoi ; il m’a
embrouillé la tête.
Du coup, qu’il me
dit, je vois plus que toi pour me dépanner! »
« Et alors ? »
dit Maria visiblement inquiète.
« Ben, c’est
pourtant lumineux », dit Toni ; « je lui ai répondu : t’as plus qu’à faire un emprunt à la banque,
et pis c’est tout ! Les banques, c’est fait pour ça, non ? »
Maria reprit son crayon avec un mélange de soulagement et
de consternation...
Cette histoire ne vous rappelle rien ?
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1 – Emprunt non remboursable à Albert SAMAIN – Le repas préparé
mardi 25 février 2014
Quid du PLU ?
Il y avait hier soir à la mairie de Ressons-le-Long, réunion du Conseil Municipal.
Sauf cas de force majeure bien improbable, c’était même
la dernière réunion du mandat en cours. C’est dire l’intérêt que nous y
portions, notamment d’en savoir un peu plus sur l’état d’avancement de la
révision du Plan Local d’Urbanisme.
Il nous a fallu attendre l’avant dernière question
diverse pour apprendre que la commission ad
hoc municipale y travaillait encore.
Tout d’abord, le maire a insisté, assez lourdement, sur
la différence que Quidam devait comprendre entre « réserves » et
« recommandations ». Il est vrai que la commissaire-enquêtrice n’a
pas utilisé le mot « réserves » dans ses conclusions, mais ses fortes
recommandations n’en sont pas moins des réserves – voir notre article du 7
février 2014 1.
La forte participation des habitants que nous avons
provoquée n’est sûrement pas étrangère à ces multiples recommandations.
Mais, l’un des points sensibles demeure encore celui de
l’adduction d’eau potable.
En effet, le président du Syndicat des Eaux, maire de Vic-sur-Aisne, n’a-t-il pas, au cours de l’enquête publique, attiré l’attention sur les difficultés d’alimentation qui découleraient d’une importante augmentation de population à Ressons-le-Long ?
En février 2013, l’autorité environnementale2 ne disait pas autre
chose en recommandant « de démontrer la capacité d’accueil du projet
[d’écoquartier] en ce qui concerne l’alimentation en eau potable … ».
Le maire, n’étant pas d’accord avec ces analyses (d’incompétents ?), il a donc saisi le préfet afin de faire éclaircir ce problème par les services départementaux compétents de l’Etat. Ce qui aura pour conséquence de renvoyer l’approbation du PLU aux calendes grecques3.
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2 – Direction régionale de l’Environnement, de
l’Aménagement et du Logement de Picardie
3 – A la Saint-Glinglin.
jeudi 20 février 2014
La visite
La grande aigrette est venue passer plusieurs jours au
Marais Saint Georges ; une rumeur persistante portée par un vent mauvais
lui avait fait craindre un atterrissage dangereux au beau milieu d’un lotissement.
Ouf ! Le petit ruisseau, le pré humide, le bois
touffu, tout était sauf.
Le temps d’une furtive séance photo, et quelques souris
et campagnols plus tard, elle repartait rassurée : elle sait désormais qu’elle
pourra revenir l’an prochain au Marais Saint Georges pour une halte paisible.
Bonne chance au grand oiseau blanc qui nous a honorés de
sa visite !
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1 - La grande aigrette, aussi appelée « héron blanc »,
est de nature assez farouche, ce qui pour des photographes non équipés des objectifs
idoines, la rend difficilement photographiable.
Vous trouverez plaisir à en voir de plus près en cliquant
sur cette adresse : http://www.oiseaux.net/oiseaux/grande.aigrette.html
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