vendredi 12 août 2011

Elles arrivent !



L’archéologie préventive a pour objet la détection d’éventuels éléments du patrimoine archéologique susceptibles d’être affectés par des travaux d’aménagements.

Comme nous l’avons déjà précisé dans l’article «  Les bétonneurs sont là ! » publié le 3 août, le diagnostic a été prescrit par le préfet de région, sur demande de la SEDA, aménageur choisi par le maire de Ressons (et son conseil municipal).

Nous sommes en mesure d’affirmer que les pelles mécaniques arriveront à partir du 22 août pour fouiller les entrailles de la terre.

Si les sondages de sols effectués les 4 et 5 août derniers avaient pour but d’évaluer le niveau de « constructibilité » des terrains, le diagnostic archéologique annonce clairement la finalisation du projet.

Projet ?               Vous avez dit projet !

Il n’y aurait pas de projet ? !

Le maire et la SEDA nous prennent vraiment pour des enfants de chœur !

Nous vous donnons ci-dessous un fac-similé de la lettre que la SEDA a adressée à Rémy Carrier.


Histoire comme ça (1)



L’actualité étant morose aussi bien localement que mondialement, l’ARLLE a décidé de vous offrir un petit moment de détente ; un de nos correspondants ayant trouvé sur un marché persan un manuscrit qui, au dire du vendeur, pourrait être de la main de Rudyard Kipling, auteur prolifique mais dont on ne cite habituellement que de petites phrases pêchées sur dicocitations, nous vous proposons ce conte totalement onirique, sans rapport aucun avec des évènements, des personnages présents ou à venir, comme vous pourrez le constater au cours des épisodes à paraître.

 Juste pour le fun.

Bonne lecture sur le blog de l’ARLLE, le petit blog qui monte qui monte …

-o-o-o-

COMMENT LE MARAIS DE RAMA ESCRIBA PERDIT SES HOTES

Épisode 1

Tout ce que nous allons dire arriva dans la jungle des hommes, là où les êtres sont soumis à la loi de la jungle, qui n’ordonne rien avec raison et qui est la plus vieille loi du monde.

En ce temps-là, ô ma mieux aimée, l’eau du Mah Reh n’était pas putride et vert de gris et bordée d’arbres à fièvre ; en ce temps-là vivait au milieu des arbres qui chantent en se courbant sur la rivière Limpopo un homme plein de sagacité et chargé d’ans, Rama Escriba , qui signifie « l’homme qui écrit sur le sable avec le rameau de saule », et sa femme Rama Ada Audi Vera, qui signifie « la femme qui écoute et dit toujours la vérité ».
En ce temps-là, ô ma mieux aimée, le désert était peuplé d’oiseaux et d’animaux sauvages innombrables comme les grains de sable dans une montagne de sable ; il y avait le cheval sauvage, la vache sauvage qui ruminait sauvagement à l’ombre sauvage des pommiers sauvages, et ne donnait son lait qu’au fils de l’homme sauvage.

Pour les autres, il fallait payer.

Un matin, Rama Escriba, qui signifie « l’homme qui se lève tôt ne craint pas le soleil », vit arriver l’oiseau Korokoko, qui signifie « l’oiseau au babil menteur ».

-o-o-o-

Et voilà comment tout a commencé. La suite se trouve dans la liste à droite.

mercredi 10 août 2011

Plus d'PLU ?



Le PLU d’Eric Debosque aurait du plomb dans l’aile !

Eric Debosque qui était maire à l’époque de l’approbation du Plan Local d'Urbanisme, aurait mal interprété la notion de « Développement Durable » chère à nos politico-technocrates.

En effet, grignoter de-ci de-là des terres agricoles, ce n’est pas convenable.

Muguette Marin, présidente de l’ARLLE, s’est donc fendue d’une lettre à Nicolas Rébérot, maire actuel, lui demandant d’annuler le PLU, rien de moins.

Une copie de cette lettre a été transmise au député Jean-Pierre Balligand, président de la SEDA.

Nous vous donnons ci-dessous un extrait de la lettre.

[…]

Le Plan d'Occupation des Sols de Ressons-le-Long de 1983 a été révisé par l'adoption d'un Plan Local d'Urbanisme approuvé le 30 juin 2005.

L'une des conséquences de cette révision a été la création ou l’extension de zones à urbaniser au détriment de zones protégées comprenant des espaces boisés classés, des zones agricoles et un secteur de protection des captages sur les parcelles :
·                    99, 106 a et b, 138, 137, 13, 11 et 110 - Rue du Cleux
·                    43 - Rue du Marais-St-Georges
·                    13, 57 et 1240 – Chemin rural de Vic-sur-Aisne à Ressons-le-Long

Cette révision méconnaît l'article L123-13 du Code de l'urbanisme qui dispose que :
 «  [...] La procédure de modification est utilisée à condition que la modification envisagée : 
    [...]
b) Ne réduise pas un espace classé boisé, une zone agricole ou une zone naturelle et forestière, ou une protection édictée en raison des risques de nuisance, de la qualité des sites, des paysages ou des milieux naturels. »

En conséquence, la délibération du conseil municipal du 30 juin 2005 approuvant le plan local d’urbanisme est entachée d'une erreur de droit.

J'ai donc l'honneur de vous demander de faire annuler cette délibération du 30 juin 2005 dans un délai de deux mois.

[…]

mardi 9 août 2011

Un mensonge de trop ?



A propos de l’extension du réseau d’assainissement de La Vache Noire

A lire sa prose, monsieur le maire de Ressons semble ne pas aimer les vieux qui sont grincheux et égoïstes, les ados qui font des bêtises de jeunesse, la France qui est un pays où on peut écrire n’importe quoi, les ménagères de plus 50 ans qui viennent en mairie pour des renseignements, les enseignants qui ont dû lui pourrir sa jeunesse, tous ceux qui ne pensent pas comme lui et ne font pas partie de sa petite cour. Ses idées, c’est du béton, pas question de contradiction !

Ne perdez pas courage et bravo pour votre blog. La Trésorerie prend déjà l’eau !

Je vous envoie ci-joint une précision pour rectifier une assertion de monsieur le maire de Ressons qu’il diffuse dans son bulletin spécial assainissement d’août au sujet du hameau de La vache Noire.

[…]

 « Dans son bulletin assainissement d’août 2011 (paragraphe hameau de La Vache noire), monsieur le maire écrit en mauvais français : Nous avons eu une mauvaise nouvelle que le conseil général (sic) ne nous aiderait pas pour cette extension alors que les crédits étaient disponibles pour la partie études étonnant non !!.
Ou monsieur le maire n’a rien compris au fonctionnement de l’attribution des subventions du conseil général (il n’écoute pas en réunion de la communauté de communes ou il est incompétent), ou monsieur le maire est de mauvaise foi ou menteur. Au choix !
En effet, depuis quelques années, le conseil général attribue une enveloppe globale (CDDL) à la communauté de communes qui répartit ensuite cet argent aux communes qui ont des projets. C’est une commission (comité de pilotage) composée de délégués des communes puis le conseil communautaire qui propose cette répartition au conseil général pour que celui-ci finance les projets. Ressons a toujours largement bénéficié de cette aide notamment pour l’assainissement.
En 2011, La commune a demandé une subvention pour les études d’extension de l’assainissement de la vache Noire. Or, à la réunion du conseil de la communauté début juillet, personne ne savait encore comment le conseil général pourrait subventionner les travaux d’assainissement à partir de 2012. Les maires ou délégués présents ont donc souhaité ne pas subventionner en 2011 des études alors qu’on ne savait pas comment on pourrait avoir de l’argent pour les travaux en 2012. Ces élus de toutes les communes ont donc voté à une très large majorité contre la subvention « «études » pour Ressons en 2011 en attendant 2012. Le conseil général n’a fait qu’entériner la décision démocratique des élus. Malgré l’insistance de monsieur le maire, il a été désavoué par ses pairs mais se garde bien de le dire ou de l’écrire. Etonnant non !! »

Géo Girlouse

lundi 8 août 2011

APPEL SOLENNEL A MONSIEUR LE MAIRE DE RESSONS-LE-LONG


APPEL SOLENNEL A MONSIEUR LE MAIRE DE RESSONS-LE-LONG

Monsieur le Maire,

Votre projet d’écoquartier dans le secteur de la Trésorerie est de plus en plus contesté par les concitoyens de Ressons-le-Long.

Déjà, en décembre 2010, vous avez ignoré une pétition qui réunissait environ 300 personnes contre ce projet.

Aujourd’hui, n’entendez-vous pas sourdre la révolte ?

Nous vous prions, Monsieur le Maire, d’arrêter les frais immédiatement et d’organiser d’urgence une concertation avec la population de la commune.

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Les personnes qui adhèrent à cette démarche sont invitées à relayer cet appel sans délai par tout moyen à leur convenance

1.      Copier ou recopier le texte en l’adaptant éventuellement (par exemple remplacer « Nous vous prions » par « Je vous prie » …, ajouter une formule de politesse.)

2.      Envoyer ce texte par courrier postal ou télécopie signé, à Monsieur Nicolas Rébérot – Maire de Ressons-le-Long – Mairie - 2, rue de l’Eglise – 02290  RESSONS-LE-LONG et, afin que l’association évalue la mobilisation, faire parvenir au siège social de l’association une copie de cette lettre.

Ou, adresser ce texte par courrier électronique à  nicolas.reberot@wanadoo.fr en ajoutant arlle@laposte.net dans le champ Copie (Cc)
Dernière minute : Monsieur le maire vient de créer, pour la circonstance, une nouvelle adresse électronique, maire.ressonslelong@orange.fr
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Téléphone et télécopie de la mairie de Ressons : 03 23 74 21 12

Siège social de l’association Ressons-le-Long Environnement : 22, rue du Marais-St-Georges – 02290 – Ressons-le-Long

Site internet de l’association : arllenvironnement.blogspot.com

samedi 6 août 2011

Coup de gueule d'un vieux grincheux


Plaidoyer pour la réhabilitation des gueux et des sots.1

Entendez par là ceux qui n’approuvent pas la manière de Monsieur le Maire de gérer la commune.
Monsieur le Maire, dans son bulletin de juillet 2011, et par citation tronquée, évoque avec ces épithètes flatteuses l’opinion qu’il a d’une fraction importante de la population.
Monsieur le Maire a été élu démocratiquement, choisi par une partie de la population.
Mais qu’il le veuille ou non, ceux qui n’ont pas voté pour lui et ceux qui s’en mordent les doigts, sont à part entière ses administrés, de sorte que Monsieur le Maire ne peut se permettre de tromper les uns en restant sourd aux protestations des autres : les mépriser, même par citation tronquée et détournée de son contexte, n’est pas supportable dans un bulletin édité avec l’aval d’une fonction officielle.
Holà, Monsieur le Maire, vous devenez agressif ; leçons de morale, avertissements, menaces, maintenant le mépris ! La Mairie est un bâtiment public : gardez-le propre et cessez d’exiger qu’on fasse pour vous ce que vous êtes censé faire pour nous.2
__________________________________________________________________________________

1. « Si tu peux supporter d’entendre tes paroles travesties par des gueux pour exciter des sots ... »
R. Kipling. (Bulletin communal de juillet 2011)

2. Dans une envolée lyrique, Monsieur le Maire avait cité la phrase de J.F. Kennedy : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays. » 

Essais de sol à la Trésorerie (3)



Et voici le dernier essai auquel nous avons pu assister. Il s'agit d'une reconnaissance de sol à l'aide d'un pénétromètre dynamique (brrr, encore du charabia !).
On cherche à définir les caractéristiques  mécaniques du sol afin de dimensionner les fondations des bâtiments éventuels.
L'essai consiste à compter le nombre de coups de mouton (*) nécessaires pour enfoncer un train de tiges à 6 mètres dans le sol.




D'après le sympathique opérateur qui a pris la peine de répondre à nos questions, le sol "se laisse bien pénétrer" !


En résumé, les essais effectués cette semaine concourent aux conclusions suivantes :


  • Le sol garde bien l'eau ;
  • Le sol n'a pas une bonne résistance mécanique.


Avis aux amateurs de pilotis, de fondations sur-dimensionnées et de bottes en caoutchouc.


(*) Mouton : masse tombant en chute libre.

Avertissement



Des membres du blog commencent à ressentir diverses sensations.
Nous tenons à les avertir que quelques troubles temporaires - dérégulation du système nerveux central - peuvent apparaître.


Par contre, aucune lésion cérébrale n'est à craindre.

Les entretiens du professeur Nanar


Bonjour Marceau ! (Le professeur Nanar rencontre son ami dans le chemin de la Trésorerie.)

Bonjour Professeur ! Comment allez-vous depuis hier ? Et vos essais philosophiques ?

Oh ! C’est de la philosophie à la petite semaine. Et vous, vous vous êtes lancé dans la pédologie ?

Temporairement, je suis un peu touche à tout ! Au fait, que pensez-vous des dernières photos présentant l’évolution de la rue du Marais-Saint-Georges sur le site de la mairie ?

Ah ! Que nous enseignent les photos d’archives sorties précipitamment sur le site de la mairie ?

 <   Que le village a évolué depuis son origine romaine. Qui ne s’en serait pas douté ?
Qu’il peut encore évoluer, la chose est probable ... Au gré de l’habitant, un emplacement devenant disponible, une nouvelle habitation s’élève à la satisfaction autant de l’acheteur que de celui qui a cédé son terrain ...

Pour la première fois dans l’histoire de Ressons, une gestion arbitraire et autoritaire décide pour vous, arrache de votre bien le lopin de terre convoité, dessine dans les terres à blé et les bois de frênes majestueux des petits rectangles baptisés d’abord ecoquartiers, puis,  le terme n’ayant pas été trop apprécié, éco hameaux, les deux mots désignant en vérité celui qu’il serait maladroit de prononcer : LOTISSEMENT.

<  Que le village a su évoluer harmonieusement depuis la dernière photo publiée sur le site et qui n’avoue pas son obsolescence : 1975 à quelques mois près !
Evolution souhaitée par les parties concernées, sans diktat, sans l’autoritarisme d’un maire qui se réclame de l’écologie pour tenter de vous faire avaler son rêve de béton.

Bonne journée Professeur. A demain.

A demain.

Essais de sol à la Trésorerie (2 bis)

Encore un trou où l'eau ne veut pas partir ! pfffff !



Allez Georges, rebouche !


Le maire et la SEDA n'avaient qu'à d'mander, on leur aurait dit qu'i' y avait d'l'eau dans l' Marais !

vendredi 5 août 2011

Essais de sol à la Trésorerie (2)

Il ne se passe plus un jour sans essais, prélèvements, observations des terres, effectués par de charmants jeunes gens
Et c'est grâce à ces derniers que nous pouvons obtenir quelques précieuses informations.




Essais de perméabilité : On creuse trou, on le remplit d'eau et on attend ...


... qu'il se vide par infiltration.

Le photographe stagiaire, a eu peur de se pencher sur le trou.
On ne peut donc voir l'eau qui refuse de partir.
Nous diligenterons demain un authentique professionnel qui nous rendra compte du résultat. 

Pas de pitié pour les gaillardes boiteuses


Elles s'étaient donné rendez-vous à la mairie pour y consulter quelques plans d'urbanisme (POS-PLU).
Le maire, mal inspiré, tenta l'aventure : il crêpa le chignon de l'une d'elles (verbalement).
Fort heureusement, les furies ne lui firent pas subir les sévices d' Hécatombe.
Et les plans alors ?
Les mégères durent les consulter à quatre pattes sur le palier !

jeudi 4 août 2011

Essais de sol (1)

Curieux titre, n'est ce pas ?
Pour évaluer la capacité portante du sol de la Trésorerie, des essais pressiométriques ont été réalisés ce matin. Charabia : plus simplement, on voulait savoir si le sol est capable de résister au poids d'éventuels bâtiments.

Après avoir dû supporter, en sa mairie, une discussion houleuse avec quelques membres de l'association, le maire s'est précipité pour connaître les premières impressions du technicien des sols.


Le terrain serait inapte, ... mais, ... avec un coup de baguette magique ... !

mercredi 3 août 2011

Les bétonneurs sont là !



A la demande de la SEDA, le préfet de région a pris, le 7 janvier 2011, un arrêté de prescription d'un diagnostic archéologique (fouille préventive) sur des parcelles du secteur de la Trésorerie.
Interrogé ce matin même, le service de la conservation des musées et de l'archéologie du Conseil Général a confirmé à demi-mot l'imminence de l'arrivée des pelles mécaniques - Le maire d'ailleurs, s'en est déjà vanté.
Le viol de la Terre va pouvoir commencer.







Abracadabra


Les conseillers municipaux en sont tombés sur le cul : d'un simple coup de baguette magique, l'écoQuartier - dont l'étude du projet est engagée depuis 2009 et qui demeure pour l'instant le seul concept présent dans les différents dossiers en cours - s'est transformé en éco hameau ! ! !
Euh ! c'est pas du tout la même chose.
Ont-ils encore quelque chose à dire, les éco-conseillers ?

mardi 2 août 2011

Après la Trésorerie, ... Le Cleux, ...


Eco-quartier, éco-hameau, éco-lotissement, éco-ceci ou éco-cela ?
Encore un petit coin de paradis que les bétonneurs vont tenter de faire disparaître. 



lundi 1 août 2011

Muchas gracias, profesor !


Je passais comme la rumeur.
Je m’endormais comme le bruit.

De bruits et de rumeurs, il en est beaucoup question ces derniers temps ! « le bruit court », « il se dit que », « on s’autorise à penser », « On croit savoir »…  formules évasives pour dissimuler une ignorance totale. Et la « victime » a de ce fait un boulevard pour proposer des pistes ; on suppose, on évoque, on soupçonne, on sous-entend … pour en arriver bientôt à l’accusation, l’exhortation, la menace !
Bien qu’on ne sache rien …
Par exemple (prenez des notes, aurait dit Coluche, moins cité que O. Wilde) : un jour qu’il faisait nuit, paraît-il, des gens probablement cagoulés, un commando audacieux, la chose est sûre, composé de jeunes, ou  de vieux  éventuellement, mais sans le moindre sens moral, cela tombe sous le sens, donc fourbes et lâches – ça on le sait maintenant puisqu’ils n’ont pas eu le bon réflexe de se présenter devant monsieur le maire avec la corde au cou et les clés… (Pardon, les clés, c’est à Calais qu’il fallait les donner…) – bref, ces écœurants ont eu l’audace de s’exprimer sur le bitume. Entendez qu’ils ont tracé des mots avec de la peinture - rose, ce qui aggrave leur faute. C’est intolérable et s’il est tout à fait opportun de trouver sur la chaussée un « STOP » autoritaire, il est totalement indécent de lire « HALTE » tout le monde sait cela !
Donc on ne sait toujours rien.
Pour le moment …
Mais la gendarmerie a été saisie et prend les choses en mains ; elle va « tirer les choses au clair ».
Mais ce ne sera pas facile ; un graphologue dépêché sur les lieux a avoué son impuissance ; il ne connaît pas cette écriture. Une bombe a été saisie ; elle ne s’est pas encore mise à table. Un grammairien consulté en désespoir de cause a juste pondu un article sur les néologismes. Intéressant au demeurant pour les joueurs de scrabble : on y apprend que le mot « bétonneur » ne figure pas dans le Larousse ; donc, à oublier.
Et pour compliquer encore davantage ce problème, y a les vantards, les petits malins qui s’attribuent les lauriers !
-          C’est moi, c’est moi que je l’ai marqué, dit petit Pierre en descendant du bus scolaire !
-          Oh, le menteureu, s’écrie Eglantine, 5 ans, toute de rose vêtue, mais déjà très délurée et ne supportant pas les hâbleurs. C’est Ken ! Je le sais !
-          Ne l’écoutez pas, dit sa grand-mère, elle se prend pour Barbie ; le rose lui monte au cerveau !
On commente l’exploit, on prononce des noms, on revendique l’honneur d’avoir participé. Un vieux monsieur courbé sur sa canne, 110 ans aux prunes, crie qu’il va se dénoncer. Un autre aurait aperçu un éléphant rose rôdant entre la mairie et le Pénalty ; ma grand-mère rigole : pourquoi pas une panthère ?
Puis, tout à coup frappée comme par une illumination (alors que nous avons été récompensés pour notre absence de lumières), elle pointe un index inspiré sur son front :

Mais, bon dieu, c’est bien sûr : une panthère ! Vous avez deviné ? Pas de doute, c’est Black Edward. C’est évident, c’est signé !

Comme quoi, on finit toujours par trouver ; suffit de faire fonctionner ses petites cellules grises.

Dernière moisson à la Trésorerie ?


Heureux les Ressonnais qui ne sont pas allés embouchonner les routes, en ce samanche (*) de chassé-croisé automobile.
Certains ont pu goûter à des plaisirs paisibles dans leur petit coin de paradis.
Et la moissonneuse-batteuse qui ronronnait au loin comme pour leur dire : " Je ne fais que passer, c'est peut-être la dernière fois."


(*) néologisme élégant préférable à " week-end "

dimanche 31 juillet 2011

Mots croisés



Echange électronique de votre serviteur avec un épistolier – 29 et 30 juillet 2011 - Extraits

[…]

Nicolas Rébérot : « Monsieur Huftier,
Suite à notre entrevue d’hier matin, et m’ayant confirmé que vous connaissiez l’auteur des marquages sur la route, aurez vous le courage ou la décence de bien vouloir m’informer des ses coordonnées ?
Est-ce vous par hasard qui en êtes l’auteur ?
Dans l’affirmative, étiez vous seul ou accompagné ?
Dans le cas contraire, je prend note de la facilité d’agir à visage masqué contre des collectivités.
Cordialement,
Le Maire,
Nicolas REBEROT »

Moi : « Cornegidouille !
[…], néanmoins je peux peut-être apporter des éléments de réponse au problème qui vous turlupine.
Pourriez-vous me donner l'heure vers laquelle cela a été fait ? »

Nicolas Rébérot : « Bien entendu,
Cela s’est produit entre 22 heures le 27 juillet et 7h le 28 juillet 2011.
Il est étonnant de voir le manque d’assurance de certaines personnes. Il est vraiment très facile en France de ne pas assumer ses actes ….
Certains enfants le font pourtant.
A bon entendeur … »

Moi : « C'est peu précis.
Vous aurez ma réponse définitive quand je saurai ce qu'encourent les responsables.
Au fait, êtes-vous conscient du mal que vous faites à certaines personnes ? »

Nicolas Rébérot : « Désolé pour cette imprécision, mais il est vrai que nos administrés et les visiteurs ne sont pas « fliqués »… nous espérions un brin de maturité.
Ce qu’encourent les responsables, bien que je ne sois pas juge, c’est au moins de réparer leurs actes en effaçant les marquages au sol. Cela semble être la moindre des choses bien entendu. »

Moi : « Je me doute que le blog que j'anime ne vous plaise pas, mais ce n'est pas une raison pour m'accuser.
Je ne dénonce pas pour si peu. Une audience au tribunal m'aurait séduit.
J’attends la convocation des gendarmes. »

Nicolas Rébérot : « Je ne vois pas de quel blog il est question, mais son adresse pourrait m’aider.
Toujours est il que je comprends qu’aucun de vous n’assume ses actes. C’est bien dommage pour des personnes qui, très certainement enseignent, ou ont enseigné, de se comporter comme des adolescents qui font leur coup en douce.
Néanmoins, si c’est dans l’air du temps pour une génération sacrifiée. Ce n’est pas un exemple de se comporter comme tel pour les jeunes… mais comme je suis un donneur de leçons, je n’en dis pas plus.
La ou les personnes responsables peuvent néanmoins s’assumer et le signifier, en Mairie ou à la gendarmerie, d’elle-même.
Pour information, les responsables des dégâts de la station d’épuration fin avril 2009 s’étaient dénoncés à l’époque et avaient entre 5 et 12 ans. Comme quoi, la grandeur d’esprit n’est pas forcément en relation avec l’âge.
A bon entendeur…. »


Nicolas Rébérot : « Je prends note de ce blog. Je vois qu’il est toujours aussi facile de décrier son semblable ou son prochain sur une interface virtuelle… en utilisant des pseudos et non son nom propre. En refusant de rencontrer les élus (est il nécessaire de rappeler que j’ai proposé au moins 2 fois de se rencontrer, même pour un autre sujet ?).
Sauf le respect que je vous dois (aurait dis G.B.), c’est donner là un drôle d’exemple du corps enseignant, mais sans juger car chacun en fera sa propre analyse et fort heureusement, il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier.
Ce blog me confirme en tous les cas que vous êtes au minimum complice des marquages sur la voirie, au mieux auteur. Mais l’entendre de votre clavier (puisque vous refusez la rencontre et le dialogue réel) serait peut être plus honnête (moins malhonnête au choix) et pourrait faire preuve, pour une fois, de s’assumer sans être à visage masqué. Mais est-ce trop demander ? cela semble certain.
A toutes ces fleurs déguisées en vaches, et vis et versa. Désolé d’avoir encore plagié G.B.
quelle inculture de jachères fleuries !

à bon entendeur… »

vendredi 29 juillet 2011

Eco-hameau, Ecovillage, Eco-nerie


Certes, Wikipédia n'est pas une référence universelle, mais on pourra s'y faire une idée de la notion d' écovillage, et par la même tenter le rapprochement avec le projet de lotissement de la Trésorerie à Ressons-le-Long.
Mettre l'éco-logie à toutes les sauces, certains anglophones appellent cela le greenwashing (écoblanchiment en français) 

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89covillage

L'écoQuartier impossible


L'écoquartier n'aurait de sens qu'à la ville.
L'une des caractéristiques du concept d'écoquartier est la limitation des déplacements automobiles au profit des transports en commun, de l'utilisation du vélo ou de la marche à pied.
La population amenée par le lotissement de la Trésorerie de Ressons-le-Long irait-elle travailler, faire ses courses, chez le médecin ... à pied, en vélo, en bus ?

jeudi 28 juillet 2011

Le petit jardin



[…]
C'était un petit jardin
Avec une table et une chaise de jardin,
Avec deux arbres un pommier et un sapin
[…]
Mais un jour, près du jardin,
Passait un homme qui, au revers de son veston,
Portait une fleur de béton.
Dans le jardin une voix chanta:
« De grâce, de grâce,
Monsieur le Promoteur,
De grâce, de grâce,
Préservez cette grâce.
De grâce, de grâce,
Monsieur le Promoteur,
Ne coupez pas mes fleurs.
[…] »
C'était un petit jardin
Avec un rouge-gorge dans son sapin,
Avec un homme qui faisait son jardin,
[…]
Mais un jour, près du jardin,
Passait un homme qui, au revers de son veston,
Portait une fleur de béton.
[…]
Jacques Dutronc


Eco-attentat à la bombe


Des pirates noctambules ont préféré la chaussée pour s'exprimer.

mercredi 27 juillet 2011

Pauvres Petit !


Les époux Petit sont très concernés par l'aménagement de la Trésorerie.
Et comment !
En effet, la SEDA, maître(sse) d'ouvrage de ce projet, convoite leur petit lopin de terre.
Le hic, c'est que Jeannine et René n'ont aucune envie de vendre leur bien.
Ils seront donc, comme d'autres, expropriés ... pour 6 euros le mètre carré !


samedi 23 juillet 2011

Ressons-le-Long à l'honneur : plus pour longtemps ?

Vu dans le magazine du Conseil Général de juillet/août 2011 avec le commentaire suivant : " Ressons-le-Long et les paysages typiques de la vallée de l'Aisne. ". (Image retouchée)

vendredi 22 juillet 2011

Nostalgie

Ce petit chemin qui sentait la noiset ... ette.

Ô lavoir !

Belle mise en valeur : pierre bien blanche, transformateur électrique et bac à fleurs (brevet Nicolas Rébérot)

mardi 19 juillet 2011

Vous avez dit " Concertation " !


Le conseil municipal, réuni le 28 juin 2010, a décidé de lancer la concertation pour l'aménagement du secteur de la Trésorerie. Devaient être associés à cette concertation la population, les associations locales et les administrations compétentes.
Lors de la réunion du 6 décembre 2010, le maire a présenté au conseil municipal quatre scénarii (*) d'aménagement de ce secteur.
Aujourd'hui, la population attend toujours la concertation. L'association compte bien y participer, mais  aura-t-elle lieu un jour, cette concertation, et le cas échéant, serons nous réellement entendus ?
(*) en français : scénarios

lundi 18 juillet 2011

J'ai fait un cauchemar.

Quartier de l'impasse Nicolas Rébérot : un chantier qui durera entre dix et quinze ans.

mercredi 13 juillet 2011

Adieu Valentine !

Depuis deux ans, cette écureuille avait élu domicile dans le bas de la rue du Marais Saint-Georges.
Elle était le rayon de soleil quotidien des riverains.
Elle a été sauvagement écrasée hier par un véhicule en excès de vitesse.

mardi 12 juillet 2011

Joli pot de fleurs

Ressons-le-Long participe au concours des villes et villages fleuris.
Pour inciter les habitants à fleurir leur cadre de vie, la commune montre l'exemple.