jeudi 18 août 2011

Histoire comme ça (5)



Ô sympathique visiteur, tu pourras encore, il me semble, lire cet épisode à tes enfants.

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Episode 5


COMMENT LE MARAIS DE RAMA ESCRIBA PERDIT SES HOTES.


Korokoko battit encore trois fois des ailes et perdit trois plumes. Il est terrible Korokoko quand il fait ça.

Bof ! dit encore Rama Escriba.

Attention, dit Korokoko, tu pourrais le dire une fois de trop.

Et il s’en fut le répéter à Ceda Delenda Nigra Formosa, qui signifie « la jolie panthère sans pitié ».

Et Ceda Delenda vint et prévint :

Ô homme sage et plein de sagacité, non, tu n’es pas ignorant, tu n’es pas égoïste, tu n’es pas un sot.
Et mon ami Korokoko qui signifie «  l’oiseau qui parle trop vite » a eu tort de te traiter de gueux. Aussi, tu vas faire comme il a dit et il te donnera 6 roupies pour 6 enjambées dans ton champ et tu le remercieras en te prosternant et ta femme se prosternera et ton cheval tu lui prêteras.

Et Ceda Delenda Nigra Formosa, qui signifie « la jolie panthère qui donne beaucoup de roupies de sansonnet », ô ma mieux aimée, fit son plus beau sourire qui est un des plus beaux sourires dans le livre des sourires depuis la dynastie des Gupta (*).

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Et c’est avec ce beau sourire que se termine la cinquième partie de ce récit.
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(*) La dynastie des Gupta régna en Inde il y a fort longtemps. Elle eut une grande influence dans la civilisation indienne.

mercredi 17 août 2011

Mensonges et falsifications à tous les étages










Ci–contre, paru dans le journal « L’Union » de ce matin, ce petit entrefilet dans la rubrique « Clovis et versa »


Nos lecteurs sauront, à nouveau, apprécier à sa juste valeur le comportement de l’individu coupable d'une telle forfaiture.



Ci-dessous, la photo chopée sur le site internet de la mairie


Nota : pour les cours de retouche photographique, s’adresser à retouche-photo.arlle@laposte.net.



mardi 16 août 2011

Histoire comme ça (4)




Ô sympathique visiteur, à tes enfants, chaque soir, lis et relis la version augmentée de cette fabuleuse histoire !


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Episode 4

COMMENT LE MARAIS DE RAMA ESCRIBA PERDIT SES HOTES.

Ton audace est grande, siffla Korokoko, de me parler ainsi. Tu es un gueux et un sot.

Et pour que Rama Escriba comprenne bien qu’il était un gueux parmi les gueux et un sot de Soho, il roula des yeux furieux avec du rouge dedans et des éclairs blancs qui font un bruit effrayant.

Sauf que Rama Escriba qui signifie « l’homme qui a la sagesse du rameau de saule qui écrit sur le sable » ne fut pas effrayé.

Bof, dit-il.

Et c’est tout.

Je prendrai ton champ et ton petit bois et ton petit fils Rama Marca qui signifie «  le fils qui a reçu un petit bois de son père » pourra toujours pleurer pour faire pleurer les papillons.

Et c’est comme ça !

Et ce n’est pas tout :

Ô homme sot et idiot et ignorant, je bâtirai une grande école et tous les fils des hommes sots et toutes les filles des femmes sottes et goitreuses viendront apprendre et réciter mes commandements qui sont des commandements fort bons car je l’ai décidé. Je construirai une grande maison à ma gloire avec une grande table pour ma cour et des cabanes pour les gueux et les sots à la langue pervertie. Nous veillerons à placer pour le cheval une grande auge et l’eau sera gratos le mardi de 11 à 12 et le vendredi de 3 à 4. Et tout cheval qui sera surpris à se désaltérer en dehors des heures prescrites sera verbalisé.

Et ça s’ra comme ça !

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Et voilà comment se termine la quatrième partie de ce récit.
Mais ce n’est pas fini.

lundi 15 août 2011

L'offense faite à Françoise


Certains me rétorqueront sans doute que la teneur du message suivant est sans rapport avec l’environnement de Ressons-le-Long et que l’association n’a pas à entrer dans des polémiques concernant la personne du maire.
Je leur répondrai alors que l’association n’aurait jamais vu le jour sans le comportement autoritaire et antidémocratique de Monsieur Rébérot.
Il ne me semble donc pas inutile de relater cet incident qui apporte un éclairage intéressant sur les pratiques du premier magistrat de la commune.

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Transcription d’une lettre manuscrite que nous a apportée Madame Brin :

« Je suis Françoise Brin, maire honoraire de Ressons et membre du conseil municipal durant 24 ans.
Le 20 mars 2011, je me suis rendue au bureau de vote afin d’accomplir mon devoir de citoyenne lors des élections cantonales.
Aucun électeur n’était alors présent en dehors des trois membres du bureau. Une électrice s’est présentée, est venue me saluer et discrètement nous avons échangé des paroles chaleureuses et amicales.
C’est alors que Monsieur le Maire, irrespectueux et agressif nous a ordonné de nous taire sous peine d’être expulsées, ajoutant : «  Allez à l’église confesser vos péchés, celle-ci est exceptionnellement ouverte ! »
Puis il a conduit cette dame vers la sortie en claquant la porte derrière elle. Elle en a été évidemment choquée.
Scandalisée, j’ai alors protesté vivement n’ayant jamais, au cours de mes mandats, connu un tel comportement de la part d’un élu.
Le 22 mars, je recevais de la part de la mairie un procès-verbal de contravention ! (article 48 du Code électoral)
Bel exemple de démocratie !!!
J’ai averti Monsieur le Préfet et Monsieur le Sous-Préfet de cet incident après être allée à la gendarmerie.
Ayant été très choquée, je tiens à partager avec vous cette offense. »

Ci-dessous, le fac-similé du procès-verbal (cliquer sur le document pour zoomer.)


Histoire comme ça (3)





N'oublie pas, ô sympathique visiteur qu'une histoire se lit en commençant par le début. (Euh ! c'est juste pour ceux qui prennent le train en marche.)



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Episode 3

COMMENT LE MARAIS DE RAMA ESCRIBA PERDIT SES HOTES.

Rama Escriba qui signifie « l’homme d’une infinité de ressources et de sagacité », ô ma mieux aimée, regarda d’abord un petit insecte qui voletait autour de Korokoko, le Tignous des prairies, ensuite, il se gratta l’oreille en signe de profonde réflexion, puis toussant trois fois en signe de réprobation qui est le signe qu’on n’est pas d’accord.

Mais alors pas du tout du tout.

Et c’est comme ça !

Rama Escriba répondit :
Mon champ qui me vient de mon père qui le tenait de son père Rama Escriba Minima et qui le reçut de Rama Escriba Maxima comme il en fut depuis des temps et encore des temps et qui deviendra le champ de mon petit fils Rama Marca Jakarda qui déjà fait des sortilèges en remuant seulement son petit orteil rose pour faire rire les papillons bleus ? Tu veux rigoler ?

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Et voilà comment se termine la troisième partie de ce récit.

dimanche 14 août 2011

Cherche



Pour besoin imminent : draps usagés et bombes de peinture.

vendredi 12 août 2011

Histoire comme ça (2)








Épisode 2

Ce matin-là, ô ma mieux aimée, Korokoko, qui signifie « l’oiseau qui se pare des plumes de Diko le paon » avait revêtu sa tenue de lumière la plus brillante et le soleil en était ébloui. Et la lune était éblouie. La lune est facilement éblouie.
Korokoko battit trois fois des ailes, puis lissa une plume rebelle, puis toussa, puis déclara :
Vieillard sot et impuissant, à la raison vacillante et au verbe insolent, je te le dis, à bon entendeur et c’est comme ça : il me faut ton champ et ton bois. Pour récompense, tu auras tes entrées en mon château et la considération de tous les oiseaux de mon rang.
Et c’est comme ça !
Bof, dit l’homme.
Bof, dit la femme, derrière lui.
Bof, dit le cheval. Et il fit une ruade des deux pattes de derrière et une des pattes de devant, ce qui est rare pour un cheval à moins qu’il ait envie de séduire un autre cheval. Mais pas un oiseau.
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Et voilà comment se termine la deuxième partie de ce récit. La suite serait délectable mais ma mieux aimée doit maintenant fermer ses jolis yeux ...

Elles arrivent !



L’archéologie préventive a pour objet la détection d’éventuels éléments du patrimoine archéologique susceptibles d’être affectés par des travaux d’aménagements.

Comme nous l’avons déjà précisé dans l’article «  Les bétonneurs sont là ! » publié le 3 août, le diagnostic a été prescrit par le préfet de région, sur demande de la SEDA, aménageur choisi par le maire de Ressons (et son conseil municipal).

Nous sommes en mesure d’affirmer que les pelles mécaniques arriveront à partir du 22 août pour fouiller les entrailles de la terre.

Si les sondages de sols effectués les 4 et 5 août derniers avaient pour but d’évaluer le niveau de « constructibilité » des terrains, le diagnostic archéologique annonce clairement la finalisation du projet.

Projet ?               Vous avez dit projet !

Il n’y aurait pas de projet ? !

Le maire et la SEDA nous prennent vraiment pour des enfants de chœur !

Nous vous donnons ci-dessous un fac-similé de la lettre que la SEDA a adressée à Rémy Carrier.


Histoire comme ça (1)



L’actualité étant morose aussi bien localement que mondialement, l’ARLLE a décidé de vous offrir un petit moment de détente ; un de nos correspondants ayant trouvé sur un marché persan un manuscrit qui, au dire du vendeur, pourrait être de la main de Rudyard Kipling, auteur prolifique mais dont on ne cite habituellement que de petites phrases pêchées sur dicocitations, nous vous proposons ce conte totalement onirique, sans rapport aucun avec des évènements, des personnages présents ou à venir, comme vous pourrez le constater au cours des épisodes à paraître.

 Juste pour le fun.

Bonne lecture sur le blog de l’ARLLE, le petit blog qui monte qui monte …

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COMMENT LE MARAIS DE RAMA ESCRIBA PERDIT SES HOTES

Épisode 1

Tout ce que nous allons dire arriva dans la jungle des hommes, là où les êtres sont soumis à la loi de la jungle, qui n’ordonne rien avec raison et qui est la plus vieille loi du monde.

En ce temps-là, ô ma mieux aimée, l’eau du Mah Reh n’était pas putride et vert de gris et bordée d’arbres à fièvre ; en ce temps-là vivait au milieu des arbres qui chantent en se courbant sur la rivière Limpopo un homme plein de sagacité et chargé d’ans, Rama Escriba , qui signifie « l’homme qui écrit sur le sable avec le rameau de saule », et sa femme Rama Ada Audi Vera, qui signifie « la femme qui écoute et dit toujours la vérité ».
En ce temps-là, ô ma mieux aimée, le désert était peuplé d’oiseaux et d’animaux sauvages innombrables comme les grains de sable dans une montagne de sable ; il y avait le cheval sauvage, la vache sauvage qui ruminait sauvagement à l’ombre sauvage des pommiers sauvages, et ne donnait son lait qu’au fils de l’homme sauvage.

Pour les autres, il fallait payer.

Un matin, Rama Escriba, qui signifie « l’homme qui se lève tôt ne craint pas le soleil », vit arriver l’oiseau Korokoko, qui signifie « l’oiseau au babil menteur ».

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Et voilà comment tout a commencé. La suite se trouve dans la liste à droite.

mercredi 10 août 2011

Plus d'PLU ?



Le PLU d’Eric Debosque aurait du plomb dans l’aile !

Eric Debosque qui était maire à l’époque de l’approbation du Plan Local d'Urbanisme, aurait mal interprété la notion de « Développement Durable » chère à nos politico-technocrates.

En effet, grignoter de-ci de-là des terres agricoles, ce n’est pas convenable.

Muguette Marin, présidente de l’ARLLE, s’est donc fendue d’une lettre à Nicolas Rébérot, maire actuel, lui demandant d’annuler le PLU, rien de moins.

Une copie de cette lettre a été transmise au député Jean-Pierre Balligand, président de la SEDA.

Nous vous donnons ci-dessous un extrait de la lettre.

[…]

Le Plan d'Occupation des Sols de Ressons-le-Long de 1983 a été révisé par l'adoption d'un Plan Local d'Urbanisme approuvé le 30 juin 2005.

L'une des conséquences de cette révision a été la création ou l’extension de zones à urbaniser au détriment de zones protégées comprenant des espaces boisés classés, des zones agricoles et un secteur de protection des captages sur les parcelles :
·                    99, 106 a et b, 138, 137, 13, 11 et 110 - Rue du Cleux
·                    43 - Rue du Marais-St-Georges
·                    13, 57 et 1240 – Chemin rural de Vic-sur-Aisne à Ressons-le-Long

Cette révision méconnaît l'article L123-13 du Code de l'urbanisme qui dispose que :
 «  [...] La procédure de modification est utilisée à condition que la modification envisagée : 
    [...]
b) Ne réduise pas un espace classé boisé, une zone agricole ou une zone naturelle et forestière, ou une protection édictée en raison des risques de nuisance, de la qualité des sites, des paysages ou des milieux naturels. »

En conséquence, la délibération du conseil municipal du 30 juin 2005 approuvant le plan local d’urbanisme est entachée d'une erreur de droit.

J'ai donc l'honneur de vous demander de faire annuler cette délibération du 30 juin 2005 dans un délai de deux mois.

[…]

mardi 9 août 2011

Un mensonge de trop ?



A propos de l’extension du réseau d’assainissement de La Vache Noire

A lire sa prose, monsieur le maire de Ressons semble ne pas aimer les vieux qui sont grincheux et égoïstes, les ados qui font des bêtises de jeunesse, la France qui est un pays où on peut écrire n’importe quoi, les ménagères de plus 50 ans qui viennent en mairie pour des renseignements, les enseignants qui ont dû lui pourrir sa jeunesse, tous ceux qui ne pensent pas comme lui et ne font pas partie de sa petite cour. Ses idées, c’est du béton, pas question de contradiction !

Ne perdez pas courage et bravo pour votre blog. La Trésorerie prend déjà l’eau !

Je vous envoie ci-joint une précision pour rectifier une assertion de monsieur le maire de Ressons qu’il diffuse dans son bulletin spécial assainissement d’août au sujet du hameau de La vache Noire.

[…]

 « Dans son bulletin assainissement d’août 2011 (paragraphe hameau de La Vache noire), monsieur le maire écrit en mauvais français : Nous avons eu une mauvaise nouvelle que le conseil général (sic) ne nous aiderait pas pour cette extension alors que les crédits étaient disponibles pour la partie études étonnant non !!.
Ou monsieur le maire n’a rien compris au fonctionnement de l’attribution des subventions du conseil général (il n’écoute pas en réunion de la communauté de communes ou il est incompétent), ou monsieur le maire est de mauvaise foi ou menteur. Au choix !
En effet, depuis quelques années, le conseil général attribue une enveloppe globale (CDDL) à la communauté de communes qui répartit ensuite cet argent aux communes qui ont des projets. C’est une commission (comité de pilotage) composée de délégués des communes puis le conseil communautaire qui propose cette répartition au conseil général pour que celui-ci finance les projets. Ressons a toujours largement bénéficié de cette aide notamment pour l’assainissement.
En 2011, La commune a demandé une subvention pour les études d’extension de l’assainissement de la vache Noire. Or, à la réunion du conseil de la communauté début juillet, personne ne savait encore comment le conseil général pourrait subventionner les travaux d’assainissement à partir de 2012. Les maires ou délégués présents ont donc souhaité ne pas subventionner en 2011 des études alors qu’on ne savait pas comment on pourrait avoir de l’argent pour les travaux en 2012. Ces élus de toutes les communes ont donc voté à une très large majorité contre la subvention « «études » pour Ressons en 2011 en attendant 2012. Le conseil général n’a fait qu’entériner la décision démocratique des élus. Malgré l’insistance de monsieur le maire, il a été désavoué par ses pairs mais se garde bien de le dire ou de l’écrire. Etonnant non !! »

Géo Girlouse

lundi 8 août 2011

APPEL SOLENNEL A MONSIEUR LE MAIRE DE RESSONS-LE-LONG


APPEL SOLENNEL A MONSIEUR LE MAIRE DE RESSONS-LE-LONG

Monsieur le Maire,

Votre projet d’écoquartier dans le secteur de la Trésorerie est de plus en plus contesté par les concitoyens de Ressons-le-Long.

Déjà, en décembre 2010, vous avez ignoré une pétition qui réunissait environ 300 personnes contre ce projet.

Aujourd’hui, n’entendez-vous pas sourdre la révolte ?

Nous vous prions, Monsieur le Maire, d’arrêter les frais immédiatement et d’organiser d’urgence une concertation avec la population de la commune.

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Les personnes qui adhèrent à cette démarche sont invitées à relayer cet appel sans délai par tout moyen à leur convenance

1.      Copier ou recopier le texte en l’adaptant éventuellement (par exemple remplacer « Nous vous prions » par « Je vous prie » …, ajouter une formule de politesse.)

2.      Envoyer ce texte par courrier postal ou télécopie signé, à Monsieur Nicolas Rébérot – Maire de Ressons-le-Long – Mairie - 2, rue de l’Eglise – 02290  RESSONS-LE-LONG et, afin que l’association évalue la mobilisation, faire parvenir au siège social de l’association une copie de cette lettre.

Ou, adresser ce texte par courrier électronique à  nicolas.reberot@wanadoo.fr en ajoutant arlle@laposte.net dans le champ Copie (Cc)
Dernière minute : Monsieur le maire vient de créer, pour la circonstance, une nouvelle adresse électronique, maire.ressonslelong@orange.fr
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Téléphone et télécopie de la mairie de Ressons : 03 23 74 21 12

Siège social de l’association Ressons-le-Long Environnement : 22, rue du Marais-St-Georges – 02290 – Ressons-le-Long

Site internet de l’association : arllenvironnement.blogspot.com

samedi 6 août 2011

Coup de gueule d'un vieux grincheux


Plaidoyer pour la réhabilitation des gueux et des sots.1

Entendez par là ceux qui n’approuvent pas la manière de Monsieur le Maire de gérer la commune.
Monsieur le Maire, dans son bulletin de juillet 2011, et par citation tronquée, évoque avec ces épithètes flatteuses l’opinion qu’il a d’une fraction importante de la population.
Monsieur le Maire a été élu démocratiquement, choisi par une partie de la population.
Mais qu’il le veuille ou non, ceux qui n’ont pas voté pour lui et ceux qui s’en mordent les doigts, sont à part entière ses administrés, de sorte que Monsieur le Maire ne peut se permettre de tromper les uns en restant sourd aux protestations des autres : les mépriser, même par citation tronquée et détournée de son contexte, n’est pas supportable dans un bulletin édité avec l’aval d’une fonction officielle.
Holà, Monsieur le Maire, vous devenez agressif ; leçons de morale, avertissements, menaces, maintenant le mépris ! La Mairie est un bâtiment public : gardez-le propre et cessez d’exiger qu’on fasse pour vous ce que vous êtes censé faire pour nous.2
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1. « Si tu peux supporter d’entendre tes paroles travesties par des gueux pour exciter des sots ... »
R. Kipling. (Bulletin communal de juillet 2011)

2. Dans une envolée lyrique, Monsieur le Maire avait cité la phrase de J.F. Kennedy : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays. » 

Essais de sol à la Trésorerie (3)



Et voici le dernier essai auquel nous avons pu assister. Il s'agit d'une reconnaissance de sol à l'aide d'un pénétromètre dynamique (brrr, encore du charabia !).
On cherche à définir les caractéristiques  mécaniques du sol afin de dimensionner les fondations des bâtiments éventuels.
L'essai consiste à compter le nombre de coups de mouton (*) nécessaires pour enfoncer un train de tiges à 6 mètres dans le sol.




D'après le sympathique opérateur qui a pris la peine de répondre à nos questions, le sol "se laisse bien pénétrer" !


En résumé, les essais effectués cette semaine concourent aux conclusions suivantes :


  • Le sol garde bien l'eau ;
  • Le sol n'a pas une bonne résistance mécanique.


Avis aux amateurs de pilotis, de fondations sur-dimensionnées et de bottes en caoutchouc.


(*) Mouton : masse tombant en chute libre.

Avertissement



Des membres du blog commencent à ressentir diverses sensations.
Nous tenons à les avertir que quelques troubles temporaires - dérégulation du système nerveux central - peuvent apparaître.


Par contre, aucune lésion cérébrale n'est à craindre.

Les entretiens du professeur Nanar


Bonjour Marceau ! (Le professeur Nanar rencontre son ami dans le chemin de la Trésorerie.)

Bonjour Professeur ! Comment allez-vous depuis hier ? Et vos essais philosophiques ?

Oh ! C’est de la philosophie à la petite semaine. Et vous, vous vous êtes lancé dans la pédologie ?

Temporairement, je suis un peu touche à tout ! Au fait, que pensez-vous des dernières photos présentant l’évolution de la rue du Marais-Saint-Georges sur le site de la mairie ?

Ah ! Que nous enseignent les photos d’archives sorties précipitamment sur le site de la mairie ?

 <   Que le village a évolué depuis son origine romaine. Qui ne s’en serait pas douté ?
Qu’il peut encore évoluer, la chose est probable ... Au gré de l’habitant, un emplacement devenant disponible, une nouvelle habitation s’élève à la satisfaction autant de l’acheteur que de celui qui a cédé son terrain ...

Pour la première fois dans l’histoire de Ressons, une gestion arbitraire et autoritaire décide pour vous, arrache de votre bien le lopin de terre convoité, dessine dans les terres à blé et les bois de frênes majestueux des petits rectangles baptisés d’abord ecoquartiers, puis,  le terme n’ayant pas été trop apprécié, éco hameaux, les deux mots désignant en vérité celui qu’il serait maladroit de prononcer : LOTISSEMENT.

<  Que le village a su évoluer harmonieusement depuis la dernière photo publiée sur le site et qui n’avoue pas son obsolescence : 1975 à quelques mois près !
Evolution souhaitée par les parties concernées, sans diktat, sans l’autoritarisme d’un maire qui se réclame de l’écologie pour tenter de vous faire avaler son rêve de béton.

Bonne journée Professeur. A demain.

A demain.

Essais de sol à la Trésorerie (2 bis)

Encore un trou où l'eau ne veut pas partir ! pfffff !



Allez Georges, rebouche !


Le maire et la SEDA n'avaient qu'à d'mander, on leur aurait dit qu'i' y avait d'l'eau dans l' Marais !

vendredi 5 août 2011

Essais de sol à la Trésorerie (2)

Il ne se passe plus un jour sans essais, prélèvements, observations des terres, effectués par de charmants jeunes gens
Et c'est grâce à ces derniers que nous pouvons obtenir quelques précieuses informations.




Essais de perméabilité : On creuse trou, on le remplit d'eau et on attend ...


... qu'il se vide par infiltration.

Le photographe stagiaire, a eu peur de se pencher sur le trou.
On ne peut donc voir l'eau qui refuse de partir.
Nous diligenterons demain un authentique professionnel qui nous rendra compte du résultat. 

Pas de pitié pour les gaillardes boiteuses


Elles s'étaient donné rendez-vous à la mairie pour y consulter quelques plans d'urbanisme (POS-PLU).
Le maire, mal inspiré, tenta l'aventure : il crêpa le chignon de l'une d'elles (verbalement).
Fort heureusement, les furies ne lui firent pas subir les sévices d' Hécatombe.
Et les plans alors ?
Les mégères durent les consulter à quatre pattes sur le palier !

jeudi 4 août 2011

Essais de sol (1)

Curieux titre, n'est ce pas ?
Pour évaluer la capacité portante du sol de la Trésorerie, des essais pressiométriques ont été réalisés ce matin. Charabia : plus simplement, on voulait savoir si le sol est capable de résister au poids d'éventuels bâtiments.

Après avoir dû supporter, en sa mairie, une discussion houleuse avec quelques membres de l'association, le maire s'est précipité pour connaître les premières impressions du technicien des sols.


Le terrain serait inapte, ... mais, ... avec un coup de baguette magique ... !

mercredi 3 août 2011

Les bétonneurs sont là !



A la demande de la SEDA, le préfet de région a pris, le 7 janvier 2011, un arrêté de prescription d'un diagnostic archéologique (fouille préventive) sur des parcelles du secteur de la Trésorerie.
Interrogé ce matin même, le service de la conservation des musées et de l'archéologie du Conseil Général a confirmé à demi-mot l'imminence de l'arrivée des pelles mécaniques - Le maire d'ailleurs, s'en est déjà vanté.
Le viol de la Terre va pouvoir commencer.







Abracadabra


Les conseillers municipaux en sont tombés sur le cul : d'un simple coup de baguette magique, l'écoQuartier - dont l'étude du projet est engagée depuis 2009 et qui demeure pour l'instant le seul concept présent dans les différents dossiers en cours - s'est transformé en éco hameau ! ! !
Euh ! c'est pas du tout la même chose.
Ont-ils encore quelque chose à dire, les éco-conseillers ?

mardi 2 août 2011

Après la Trésorerie, ... Le Cleux, ...


Eco-quartier, éco-hameau, éco-lotissement, éco-ceci ou éco-cela ?
Encore un petit coin de paradis que les bétonneurs vont tenter de faire disparaître. 



lundi 1 août 2011

Muchas gracias, profesor !


Je passais comme la rumeur.
Je m’endormais comme le bruit.

De bruits et de rumeurs, il en est beaucoup question ces derniers temps ! « le bruit court », « il se dit que », « on s’autorise à penser », « On croit savoir »…  formules évasives pour dissimuler une ignorance totale. Et la « victime » a de ce fait un boulevard pour proposer des pistes ; on suppose, on évoque, on soupçonne, on sous-entend … pour en arriver bientôt à l’accusation, l’exhortation, la menace !
Bien qu’on ne sache rien …
Par exemple (prenez des notes, aurait dit Coluche, moins cité que O. Wilde) : un jour qu’il faisait nuit, paraît-il, des gens probablement cagoulés, un commando audacieux, la chose est sûre, composé de jeunes, ou  de vieux  éventuellement, mais sans le moindre sens moral, cela tombe sous le sens, donc fourbes et lâches – ça on le sait maintenant puisqu’ils n’ont pas eu le bon réflexe de se présenter devant monsieur le maire avec la corde au cou et les clés… (Pardon, les clés, c’est à Calais qu’il fallait les donner…) – bref, ces écœurants ont eu l’audace de s’exprimer sur le bitume. Entendez qu’ils ont tracé des mots avec de la peinture - rose, ce qui aggrave leur faute. C’est intolérable et s’il est tout à fait opportun de trouver sur la chaussée un « STOP » autoritaire, il est totalement indécent de lire « HALTE » tout le monde sait cela !
Donc on ne sait toujours rien.
Pour le moment …
Mais la gendarmerie a été saisie et prend les choses en mains ; elle va « tirer les choses au clair ».
Mais ce ne sera pas facile ; un graphologue dépêché sur les lieux a avoué son impuissance ; il ne connaît pas cette écriture. Une bombe a été saisie ; elle ne s’est pas encore mise à table. Un grammairien consulté en désespoir de cause a juste pondu un article sur les néologismes. Intéressant au demeurant pour les joueurs de scrabble : on y apprend que le mot « bétonneur » ne figure pas dans le Larousse ; donc, à oublier.
Et pour compliquer encore davantage ce problème, y a les vantards, les petits malins qui s’attribuent les lauriers !
-          C’est moi, c’est moi que je l’ai marqué, dit petit Pierre en descendant du bus scolaire !
-          Oh, le menteureu, s’écrie Eglantine, 5 ans, toute de rose vêtue, mais déjà très délurée et ne supportant pas les hâbleurs. C’est Ken ! Je le sais !
-          Ne l’écoutez pas, dit sa grand-mère, elle se prend pour Barbie ; le rose lui monte au cerveau !
On commente l’exploit, on prononce des noms, on revendique l’honneur d’avoir participé. Un vieux monsieur courbé sur sa canne, 110 ans aux prunes, crie qu’il va se dénoncer. Un autre aurait aperçu un éléphant rose rôdant entre la mairie et le Pénalty ; ma grand-mère rigole : pourquoi pas une panthère ?
Puis, tout à coup frappée comme par une illumination (alors que nous avons été récompensés pour notre absence de lumières), elle pointe un index inspiré sur son front :

Mais, bon dieu, c’est bien sûr : une panthère ! Vous avez deviné ? Pas de doute, c’est Black Edward. C’est évident, c’est signé !

Comme quoi, on finit toujours par trouver ; suffit de faire fonctionner ses petites cellules grises.

Dernière moisson à la Trésorerie ?


Heureux les Ressonnais qui ne sont pas allés embouchonner les routes, en ce samanche (*) de chassé-croisé automobile.
Certains ont pu goûter à des plaisirs paisibles dans leur petit coin de paradis.
Et la moissonneuse-batteuse qui ronronnait au loin comme pour leur dire : " Je ne fais que passer, c'est peut-être la dernière fois."


(*) néologisme élégant préférable à " week-end "