vendredi 22 juin 2012

Une banderole en guise de titre






Tous les Ressonnais ne lisent pas la presse quotidienne régionale et ne lisent pas notre blog, d’où cette nouvelle intervention dans la rue du Marais Saint-Georges, à proximité de la Trésorerie.

Comment not’ maire de Ressons va-t-il qualifier, sur son procès-verbal, cette « publicité » faite à son autoritarisme ?1
Enseigne,
préenseigne,
affichage d’opinion,
affichage associatif,
ou publicité illégale ?

L’ARLLE est une association considérée à part par le maire Rébérot :

L’ARLLE est :
·         la seule association communale non inscrite sur le site web officiel de la commune ;
·         la seule association ayant fait l’objet de plaintes à répétition, d’arrêtés de mise en demeure de la part du premier magistrat ;
·         la seule association dont l’expression est bâillonnée (plainte en diffamation contre ce blog, insuffisance légale d’affichage d'opinion et associatif …)
·         la seule association à qui le maire refuse l’utilisation du domaine public pour organiser une brocante ;

Et ce n’est sans doute pas fini …

Nous ne sommes pourtant pas de dangereux terroristes !

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1 - Voir sur ce blog les articles :
Brocante de la Trésorerie (10 mars 2012) ;
Malepeste, il y aura des travaux (23 mars 2012) ;
Pas très bavard le professeur Nanar ! (8 juin 2012) ;
Il était une mauvaise foi (12 juin 2012)

vendredi 15 juin 2012

Sale coup pour le projet de lotissement de la Trésorerie








Le maintien des classes et de l’école de Ressons-le-Long, l’un des principaux arguments en faveur du projet de lotissement de la Trésorerie deviendrait caduc.




En effet, le maire Rébérot présentait encore cet argument en août 2011 devant la caméra de FR31.

La Communauté de communes, compétente dans le domaine, n’a pas semblé sensible à la préoccupation de l’élu ressonnais, puisqu’elle envisage le regroupement scolaire de notre commune sur le site d’Ambleny, et à terme la fermeture de l’école de Ressons-le-Long.

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1 – Voir la vidéo sur ce blog en date du 30 août 2011

mercredi 13 juin 2012

Vous n’êtes pas les bienvenus !










Trois chaises, pas plus.



Voilà tout ce qui avait été mis à la disposition du public pour pouvoir assister à la dernière réunion du conseil municipal de Ressons-le-Long ce 11 juin dernier.

Même les chaises d’attente à côté du secrétariat de mairie avaient curieusement disparu.

Alors imaginez la tête qu’a fait le maire, ainsi que certains conseillers municipaux lorsque nous nous sommes permis d’aller fouiller et avons ramené de la réserve du fond du couloir les chaises qui y avaient été planquées.

Gageons que la prochaine fois cette réserve sera fermée à clé.


mardi 12 juin 2012

Il était une mauvaise foi












Croyez-nous ou pas, mais oui, c'est normal qu’un maire refuse à une association, l’utilisation du domaine public pour y faire une brocante.






Tenez, prenons l’exemple de Ressons le Long.


Dans cette commune, une association de protection de l’environnement avait projeté de célébrer le premier anniversaire de sa création en organisant une brocante le 24 juin 2012.
En décembre 2011, l’autorisation d’utiliser les rues du quartier a donc été demandée.
Le maire a fait préciser la surface, la déviation prévue, les panneaux réglementaires, la signalisation et tutti quanti …
Le dossier enfin complet, le maire attend la date butoir de dépôt en Préfecture pour signifier son refus au motif « qu’il y aura des travaux sur le réseau d’eau et que c’est pas possible. »

Ben voyons !...

Il s’avère que la situation habituelle de circulation routière a toujours été rétablie du vendredi soir au lundi matin et que le 24 juin les travaux seront finis depuis belle lurette.

Il ne savait pas, not’ maire, lorsqu’il a pris son arrêté de circulation, que 26 jours calendaires et non pas 45 seraient largement suffisants pour achever les travaux !
Il ne savait pas, not’ maire, que la circulation dans la Grand’rue serait rétablie du vendredi soir au lundi matin.
Il croyait, not’ maire, que les entreprises de travaux publics travaillaient samedi et dimanche !
Il ne savait pas, not’ maire, que le 24 juin 2012 tombait un dimanche.

Ou alors, principe de précaution oblige, sans doute craignait-il qu’on  trouvât sous le bitume de la Grand’ rue une bombe datant de la Grande Guerre ?

Car l’évacuation, le déminage, ça se passe toujours le dimanche.

Évidemment, vous n’êtes pas obligé de nous croire.

vendredi 8 juin 2012

Les entretiens du professeur Nanar (13)










- Pas bavard, Monsieur le professeur, ce soir ! dit Toni.



La mine sombre, Nanar ne semblait pas bien disposé à tenir une conversation.

- Laisse tomber, Toni ! C’est juste un problème avec ma 4 L.

- Encore la suspension hydraulique ? Le pont arrière ? La clim’ ?

Les blagues de Toni n’avaient pas aujourd’hui le pouvoir de faire sourire son ami qui consentit cependant à justifier son humeur morose :
- Devait être prête la semaine dernière... Remis à plus tard... Congé du personnel à ce qu’on m’a dit. Ça tombe mal.

- Je peux vous prêter ma mob si des fois ...

Averti par le regard peu amène du professeur Nanar, Toni n’insista pas. Il préféra se réfugier dans la banalité de circonstance.

- Ben oui, Prof, je vous comprends, mais c’est tout le temps comme ça ; les délais sont jamais tenus.
Tenez, vous qui connaissez bien votre Histoire de France, je n’ai pas besoin de vous rappeler le canal de Suez ...

- Le Canal ? Oui, bien sûr : commencé en 1859, ouvert à la navigation en 1869. C’est long !

- Et Panama, hein, Panama ! Un projet de 1880 terminé laborieusement en 1914. Et encore, sans la dynamite, serait peut-être même pas fini aujourd’hui ! La réparation de votre 4 pattes, elle va quand même pas prendre aussi longtemps. Enfin, je l’espère pour vous !

Le professeur Nanar ne put retenir un petit sourire dont l’érudition de Toni en ce qui concerne « l’Histoire de France » était en partie la cause, mais surtout parce qu’il venait trouver motif à contredire son ami facétieux :
- Non, mon cher Toni, ce n’est pas une fatalité : les délais peuvent être tenus. Et même au-delà. Et je peux te le prouver. La preuve est devant toi. Ouvre les yeux !

Toni avait beau ouvrir des yeux comme des soucoupes ...

- Oculos habet et non videt1, comme on disait dans le camp romain de Pontarcher.

- Si tu te tenais au courant, tu saurais que les travaux prévus dans la grand’ rue étaient censés se terminer vers le 30 juin. Or ils sont quasiment terminés au jour que nous sommes. Un exploit ?

- Je ne vois toujours pas ! dit Toni.

- Non, ce n’est pas un exploit, c’est une ... surestimation. Du coup, la brocante prévue le 24 par l’ARLLE ne pouvait pas avoir lieu. Celle-ci annulée, plus besoin de travaux ! CQFD.

Toni réfléchit un moment. Une lueur passa dans son regard.

- Ben oui, mais la rue était ouverte du vendredi soir au lundi matin, ça change quoi pour la brocante ?

- Mon petit Toni, tu as été brillant jusqu’à présent, mais là, tu gâches tes cartes : je te sais imbattable question ciment et fil à plomb ; côté « Histoire de France », tu es une pointure. Mais laisse-moi te dire que pour l’histoire de la commune, tu as encore des progrès à faire.

- Allez, bonsoir chez toi. Mes amitiés à Maria !

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1 – Il a des yeux et ne voit pas.


samedi 2 juin 2012

Publicité et sécurité routière








Le maire Rébérot aurait-il oublié de rappeler la loi à l’Internationale Circus Albus Père & fils lors de la remise de l’autorisation de s’installer au stade de Ressons-le-Long ?





Article R418-4 du Code de la route
« Sont interdites la publicité […] qui sont de nature, soit à réduire la visibilité ou l'efficacité des signaux réglementaires, […] , soit à solliciter leur attention dans des conditions dangereuses pour la sécurité routière.
[…] »



mercredi 30 mai 2012

Cachez cette banderole …







On ne compte plus les tentatives hostiles du maire Rébérot à l’encontre de notre association qu’il cherche à détruire par tous les moyens.

La banderole " ASSOCIATION RESSONS-LE-LONG ENVIRONNEMENT "que nous avons apposée l’été dernier au 22 de la rue du Marais St Georges, identifiant l’ARLLE à son siège social est considérée par Monsieur le maire comme de nature à réduire la « perceptibilité » du panneau d’entrée dans l’agglomération – Voir extraits du P.V. en bas de cet article.

La photographie (sans trucage) présentée dans l’article précédent permettra à tout un chacun de juger sur pièce.

Pour l’heure, nous avons saisi le Préfet de l’Aisne avant de prendre une décision concernant cette enseigne.



dimanche 27 mai 2012

Les entretiens du professeur Nanar (12)







La révélation




Comme il atteignait l’orée du village, Toni freina brusquement : des centaines de fois, par beau temps, sous l’ondée, de jour comme de nuit, selon les aléas des chantiers en cours, il était passé là mais jamais il n’avait été frappé par cette évidence.

« Mais c’est bien sûr », se dit-il en immobilisant sa bleue devant le panneau émaillé qui signale à l’automobiliste distrait qu’il entre dans une agglomération...

Faire part de sa découverte au professeur Nanar le rendait tout émoustillé et le détour ne lui prit que quelques minutes.

« Professeur, je viens de comprendre pourquoi on ne ralentit pas dans le village : c’est à cause de l’ARLLE ! »

Toni étant coutumier d’une forme d’humour décalé capable de surprendre, le professeur Nanar pensa d’abord à une blague et attendit la suite.

« Ben oui, c’est clair : le chauffeur, il voit la banderole, alors il lit l’inscription, là, il est frappé par la couleur et du coup, il oublie de ralentir vu qu’il n’a pas vu qu’il entrait dans un village. »

« Élémentaire », dit Nanar ; « voilà pourquoi ça roule à tombeau ouvert dans cette rue. Ça serait une bonne idée de placer un radar pédagogique comme à Gorgny ! »

« Mouais », ajoute Toni, « si le gars ne lit pas vite, le temps qu’il arrive au bout de la ligne, sa bagnole grimpe dans le bac à fleurs. Et là, ça peut devenir risqué. Surtout quand le gars d’en face met la gomme pour te passer devant le nez en slalomant. Moi, avec la bleue, je fais gaffe ! »

- Tu sais que tu as drôlement raison, Toni ! Le principe de précaution doit être appliqué, surtout qu’il est plus facile de déplacer la banderole que le bac à fleurs qui est l’obstacle le plus pervers.
Et je vais encore te dire un truc qui devrait les inciter à enlever cette inscription dangereuse : quelqu’un prétend qu’elle serait illégale.

- Comment ça ?

- C’est évident : paraît qu’elle devrait se trouver à 50 centimètres du sol.

- Oui, et alors ?

- Ben voilà le plus grave : elle ne serait qu’à quarante huit !

- Ça, dit Toni, ça ne rigole pas : quand je pose des fenêtres, je ne pourrais pas me le permettre non plus !






lundi 14 mai 2012

Toni a bien retenu la leçon.












Le carillon de la porte d’entrée faillit mettre le professeur Nanar de méchante humeur ; une sonnerie impérative, insistante, interminable ...

Agacé, il allait se permettre une réflexion peu amène quant il aperçut, piaffant sur le seuil, à la main un journal roulé, Toni souriant comme un soleil.

- Tu vas voir, Prof ! J’ai compris la leçon : cette fois, je t’apporte le journal en entier. Manque pas un morceau ; finis les articles récupérés dans la corbeille à papier, finies les papillotes ! J’ai acheté des bigoudis à Maria ...

Abasourdi par ce flot de paroles précipitées, le professeur Nanar devina néanmoins que le visiteur tenait une nouvelle intéressante, un évènement, pourquoi pas un scoop ?

- S’il te plaît, Toni, viens en au fait ! Fais-nous grâce de tes prolégomènes1 ! Envoie l’info !

Toni ouvrit le journal, mit sous le nez de son ami un article largement surligné, entouré au crayon rouge. Voici ce que l’auteur disait :



- Qu’est-ce que vous en pensez, Prof ?

- Je pense comme toi, Toni. Que voilà bien des citoyens imprudents : imagine que leur maire ait l’idée comme celui de Ressons d’aller exhumer un article oublié, abandonné, mais déterré dans le seul but de nuire à un de ses administrés ...

- Oui, dit Toni, faut les prévenir, leur dire ...

- Non, Toni, on ne te croirait pas. Tu passerais pour un rigolo. Il n’y a qu’à Ressons qu’on voit ça ! 2

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1 – Préambule, préliminaire.

2 - Un procès verbal a bien été dressé contre une habitante, maire honoraire de surcroit, pour avoir échangé des civilités avec une de ses amies rencontrée dans un bureau de vote pratiquement désert.
Les échanges faisant l’objet de ce PV ont été désignés sous le terme de « clameurs ».
Un synonyme approximatif ? (Voir l’article du 15 août 2011 : l’offense faite à Françoise)



samedi 5 mai 2012

Les entretiens du professeur Nanar (11)










QUIPROQUO





Ils ne s’étaient pas revus depuis pas mal de temps, des semaines ... Toni n’était pas bavard, il avait l’air maussade, renfrogné ...

Le professeur Nanar commençait à culpabiliser, cherchait désespérément une excuse un peu plausible quand Toni se décida tout d’un coup :

- Tu sais Prof ! Il faut que te dise une chose ...

- ?

- Tu sais, le gars qui écrit dans le journal gratuit, ben, je ne le comprends plus. Mais alors, plus du tout !

- ?

- Ben voilà : il parle encore de « l’écoquartier » ! Ecoquartier, déjà, hein ? Bon, passons !

Il dit comme ça que «  … a initié puis mené une concertation avec les habitants ;

Qu’une dizaine de rencontres et de visites ont été réalisées ;

Que les points de vue des habitants ont été écoutés ... »

Interloqué, le professeur Nanar ne savait que répondre : évidemment, évoquer participation, concertation, point de vue de l’habitant du lieu pour un projet monté « à l’insu de son plein gré », ça peut sembler surréaliste, limite onirique !

- On peut le voir, ton journal d’information1, Toni ?

- No problemo ! dit Toni en sortant de sa poche un morceau de feuille plié en accordéon et passablement fatigué.

Le professeur Nanar le déplia, le lissa soigneusement en l’étalant sur son genou et partit d’un éclat de rire homérique.

- Excuse-moi, Toni, ça a été plus fort que moi ! D’où tu le sors ce bout de papier ? Il manque le haut de la feuille et ce n’est pas de Ressons qu’il s’agit ; c’est de la Commune de Crouy où depuis des mois le maire organise des réunions, des visites des lieux, prend l’avis de la population, organise des débats démocratiques. Rien à voir avec Ressons-le-Long !

-Ben vrai, je me disais aussi ...

Et Toni se tenait les côtes en s’esclaffant ; il tenait à bout de bras ce traitre de petit bout de papier qui l’avait si bien berné.

Il riait à son tour, il riait de lui ...

Et Maria qui venait tout juste de rentrer, le regardait un peu éberluée :

- Ben quoi, j’avais rien d’autre pour faire mes papillotes ... Y a pas de quoi rigoler comme un malade !

A quoi ça tient l’info ?

A un cheveu ?

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1 – Le vase communiquant N°116


dimanche 22 avril 2012

Une enquête de l’Inspecteur Columbo








Accusée - à tort – de « colporter des rumeurs », l’ARLLE a pris bonne note de la détermination de not’maire de protéger les potagers, les cultures, les vergers...
Afin de l’aider à identifier le ou les responsables de cette « désinformation », elle a fait appel au célèbre inspecteur Columbo, bien connu pour l’efficacité de ses investigations.
Inutile de préciser que cette fois encore la vérité a rapidement été rétablie ! Le temps d’un cigare tout au plus ...


Excusez-moi, je peux vous poser une question, M’sieur ? Etes-vous au courant d’un projet sur la parcelle ... Euh, pardonnez-moi si j’me trompe ...ZK 40, c’est bien ça ?
Voilà, M’sieur, on vient de me faire parvenir cette lettre1 où on trouve la réponse au problème de mon client ...

Euh ...

Oui, bien sûr, vous ne vous doutiez pas, n’est-ce pas M’sieur ...
Ben, voilà, M’sieur !  Voilà une affaire vite réglée.
Quand je vais dire ça à ma femme, elle non plus, elle va pas en revenir. Vous savez qu’elle lit tous vos articles ?


D’où venait donc cette mauvaise rumeur ?
Comme Madame Columbo, il est probable que vous serez surpris en parcourant le document récupéré2 par l’Inspecteur Columbo :
Il porte l’en-tête de... la SEDA !

A ne rien y comprendre.

Heureusement que notre maire saura protéger le potager, les cultures, les vergers, les jachères ...

Quel soulagement !

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1 – Lettre de soutien adressée par le maire à Madame Merciot, publiée ci-dessous en fac-similé

2 – Courrier publié dans notre article précédent « Et l’information devint rumeur »





jeudi 19 avril 2012

Et l'information devint rumeur.







Selon le maire de Ressons-le-Long, notre association colporterait rumeurs et désinformations, notamment quant à la réalisation de sondages archéologiques dans la propriété d'Arlette Merciot.

 

Il ne s'agit aucunement d'une rumeur, mais d'une information fondée sur un courrier de la SEDA dont vous trouverez le fac-similé ci-dessous.



mardi 17 avril 2012

A vot’ bon cœur !





Un article paru récemment dans la presse locale1 s’est fait avec beaucoup de retenue l’écho du malaise provoqué dans la population par la mainmise du maire de Ressons sur des terrains hâtivement concédés à la SEDA contre la volonté des propriétaires et promis à brève échéance aux fouilles archéologiques.

Malgré les dénégations2 récurrentes, les sondages prévus en juin dans les terrains boisés, potagers évoqués parfois comme « friches » par les aficionados, ont bien fait l’objet de courriers adressés aux intéressés.
Harcèlement, préemption, matraquage à l’impôt sont bel et bien les outils utilisés depuis des mois pour essayer de venir à bout de la résistance des propriétaires.
Pour endormir l’opinion publique, les jardins deviennent des friches, le nombre réel de logements prévus est caché, les dates de réalisation sont opaques et le projet est présenté comme une nécessité, voire une aubaine pour la survie du village...

Cet article n’a laissé personne indifférent : de nombreuses personnalités s’en sont émues, beaucoup ont laissé des messages sur le site Internet du journal pour témoigner soit de leur solidarité, soit de leur indignation devant des méthodes qu’on croyait révolues.
Mais le plus surprenant, c’est de lire des commentaires qui défendent le projet ; sous un pseudo trahissant un ego surdimensionné3, on peut lire l’expression d’une haine farouche contre les personnes âgées, le retour d’un leitmotiv ayant été si souvent utilisé qu’il en devient maladroit : « l’égoïsme des vieux». L’auteur n’hésite d’ailleurs pas à spéculer sur leur disparition comme étant la solution au problème posé.

Il est vrai que cet admirateur est particulièrement « partageux » : débordant d’enthousiasme pour le grand projet, il n’hésite pas à redistribuer les biens ; pas les siens, certes, mais ceux qui ne lui appartiennent pas. Et d’autant plus serein au demeurant qu’il croit savoir qu’après le dépouillement d’une partie de ses biens, « la victime ne restera pas sans un kopek ». Et ça se voit même sur la photo ! -  sic.
Charmant personnage. On ne saurait avoir plus de sollicitude.
Dur, dur, d’être contraint de se réfugier derrière de tels arguments, de proférer des propos dont un honnête homme aurait honte.
Mais si vous pensez qu’il a raison en tenant ce discours, voici une suggestion ; saura-t-elle vous séduire, vous qui au conseil municipal défendez un projet contesté et qui possédez un honnête patrimoine ?
Nul doute que vous l’avez acquis par votre travail, année par année, voire reçu de vos vieux parents et que la valeur sentimentale de ces biens est considérable ... Cela étant, pourquoi n’en donneriez-vous pas une partie, ne serait-ce que pour mettre en application les leçons que vous voulez donner aux « égoïstes ».

Donnez, à la Commune une partie de votre jardin, de votre pelouse, de votre champ, de votre « friche » comme on dit.

Donnez !

Donnez selon vos moyens, selon votre cœur.

Donnez !

Le grand Ressons vous en devra une reconnaissance éternelle.

Et peut-être atteindrons-nous non pas les 1000 habitants escomptés, mais 2000 ...

Plus, si vous le méritez ...

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1 – La Trésorerie : de l’inquiétude à l’angoisse – Le conseiller général en appelle au « compromis » - L’UNION – Mercredi 11 avril 2012

http://www.lunion.presse.fr/article/societe/la-tresorerie-de-linquietude-a-langoisse?xtcr=2&xtmc=ressons

2 – Voir fac-similé ci-dessous.

3 – einstein02



mercredi 11 avril 2012

La Trésorerie : de l'inquiétude à l'angoisse





Les époux Petit et Arlette Merciot sont soutenus par l'association Ressons-le-Long Environnement.



Voir l'article paru ce jour dans L'Union




Cliquer sur le lien suivant :

http://www.lunion.presse.fr/article/societe/la-tresorerie-de-linquietude-a-langoisse?xtcr=2&xtmc=ressons

samedi 7 avril 2012

Ecoquartier : la demande de REFERENDUM sur le projet d’aménagement en débat












Référence : compte rendu de la réunion du Conseil municipal du 20 février 2012





Les points de vue exprimés sont non seulement édifiants, mais surtout révélateurs de l’état d’esprit de l’équipe en charge de la démocratie à Ressons-le-Long.

A. Destrez, P. Lucot, D. Van Zuilen, B. Pointier : « Le Conseil municipal est là pour prendre les décisions et diriger la commune. » (sic)

E. Debosque : « Le débat a déjà existé en son temps ( ? )... Il fallait participer… »

Quand ? En 2005 ?
Le PLU décidé pendant son mandat de maire a été établi pour 21 logements à la Trésorerie sur 2,8 hectares ; aménagement possible mais non obligatoire.
Et pas question d’un lotissement.
Publicité tellement réduite que l’enquête publique est passée inaperçue aux yeux de la plupart des citoyens, et plus particulièrement à ceux des personnes directement exposées.
Etait-ce le but espéré ?

Comparer un projet de 95 logements sur plus de 6 hectares à l’extension du cimetière ( à la satisfaction générale, précise-t-il), relève du plus mauvais goût.
La satisfaction des locataires du lieu ?
L’humour de Monsieur Debosque est lugubre!

P. Lucot : « Il y a risque d’amalgame et de détournement pour mécontentement personnel ... »

Information intéressante qui laisserait penser que le projet de lotissement n’est pas le seul sujet de mécontentement des administrés.

" Ressons compte 790 sujets sans compter les sujets de mécontentement " pourrait noter un amateur de citations !

Y aurait-il donc d’autres mécontents que « les vieux grincheux égoïstes » de la Trésorerie, assez nombreux pour qu’on craigne leur vote ?

N. Rébérot : « Un référendum sur fond de polémique risque de diviser la population, ce qui est contraire aux objectifs de la municipalité qui est là au contraire pour construire et rassembler la population autour des projets »

Prendre l’effet pour la cause ? Le tour de passe-passe est connu : ce n’est pas le référendum qui divise, c’est le projet.
Et surtout l’attitude d’un maire qui traite ceux qui ne sont pas de son avis comme des malfaiteurs et s’entête dans son idée de « Grand Ressons de plus de 1 000 habitants ».

E. Debosque : « Il est toujours possible d’intégrer des personnes constructives et polies » (sic).

Entendez par là :
Personne constructive : une personne qui approuve les constructions.
Personne polie : une personne qui approuve le chef ...

Confondant mandat électif au service des habitants avec pouvoir absolu, le Conseil municipal se moque ouvertement de ses administrés.




mardi 27 mars 2012

Une pelleteuse dans le potager





Rue du Marais Saint-Georges, à côté de son potager, Monsieur Flament élève aussi des animaux.





Quand on décide de vivre à la campagne, dans un village sans aucun service mais calme et tranquille, c’est qu’on privilégie un certain mode de vie : contact avec la nature, travail de la terre, respect et amour d’un environnement bucolique.

Les habitants de la Trésorerie qui ont choisi d’y vivre n’imaginaient pas voir un jour leur vie détruite par la seule volonté d'un individu prêt  à tout bouleverser, à tout dévaster sans autre raison que sa seule ambition personnelle.

Élu qui, courageusement, a évité d’avertir les propriétaires qu’il comptait s’emparer de leur bien.
Élu qui, courageusement, a refilé le sale boulot, à un aménageur, en lui signant, sans publicité, une concession qui le dispense d’affronter lui-même les opposants à son projet.
Élu qui, courageusement, profite de ses pouvoirs de maire pour multiplier les blocages et faire taire les récalcitrants par tous les moyens.

Le harcèlement continue donc.

Nous avons publié dernièrement le courrier reçu par Monsieur et Madame Petit.
Les autres propriétaires du site concerné ont reçu le même.

Ainsi, à Monsieur Flament, 80 ans, qui a la chance d’être assez en forme pour cultiver un beau potager qui nourrit sainement sa famille, la SEDA annonce le passage radical de la pelleteuse au travers de ses plantations pour cet été.

Il est clair que posséder un jardin, des arbres fruitiers, un bois, une prairie est désormais considéré comme anormal dans notre beau village.

Rasons donc tout cela !

La SEDA fait son travail sans état d’âme, forcément. Elle est mandatée pour cela.

Quant à l’unique responsable de ce désastre programmé, il dort bien, merci.

vendredi 23 mars 2012

Malepeste, il y aura des travaux !






Notre brocante de la Trésorerie prévue pour le 24 juin prochain a été refusée pour cause de travaux dans le centre bourg (voir fac-similé de l’arrêté du maire en bas d’article).


Et pourtant, notre demande avait été déposée à la mairie de Ressons-le-Long le 12 décembre 2011.

Dommage que le maire ne nous ait pas prévenus plus tôt, nous aurions pu ainsi en avancer la date !




samedi 17 mars 2012

Duo infernal









Selon le bulletin municipal de janvier 2012, sous le titre « Réunion publique éco-quartier » ( page 4),

« La concertation se poursuit ... »

Avec qui ? Quand ? Comment ?

« Avec les enfants des écoles » écrit Nicolas Rébérot.

Voilà au moins de quoi rassurer !

« L’aménagement d’ensemble voulu saura préserver l’espace central en zone naturelle (peut-être à déclasser de la zone urbanisable actuelle)..." poursuit le maire.

Information annoncée avec aplomb et notée par tous les assistants à la réunion publique du 12 décembre 2011 et que la SEDA vient de contredire, de réfuter, par l’envoi d’un courrier adressé aux différents propriétaires concernés.

Un mensonge de plus pour gagner du temps.

Ce courrier – dont vous trouverez ci-dessous le fac-similé - ne laisse aucun doute sur la détermination du maire et de l’aménageur de passer en force.

Depuis que Nicolas Rébérot a jeté son dévolu sur la Trésorerie, les propriétaires, dont Monsieur et Madame PETIT, sont harcelés (comme le fut Madame LEPERE récemment décédée).

A 84 ans, on devrait pouvoir vivre tranquille le reste de son existence dans le village qu’on a choisi et dans les lieux qu’on aime, qu’on a hérités de ses parents.

A Ressons, sous le règne de Nicolas Rébérot, il n’en saurait être question : non seulement Monsieur et Madame PETIT ont été punis par une augmentation salée de leur impôts fonciers, puis menacés d’expropriation, mais encore devraient-ils admettre le saccage de leur propriété en signant l’autorisation d’y pénétrer.

Leurs vieux jours en sont empoisonnés et leur santé compromise. De tels procédés sont indignes ; ils montrent clairement que personne n’est à l’abri des décisions autoritaires d’un élu à qui le pouvoir est monté à la tête et qui se livre sans le moindre scrupule à son jeu favori : SimCity grandeur nature.

Nous avions espéré un moment que le Conseil municipal, en général des hommes et des femmes de bon sens, pourrait modérer les ardeurs ambitieuses du maire.
Force est de constater que leur unique souci est de ne pas déplaire au chef.



samedi 10 mars 2012

Brocante de la Trésorerie








 
L’association vous informe qu’elle a déposé auprès de la mairie de Ressons-le-Long, le 12 décembre 2011, une déclaration avec demande d’occupation du domaine public en vue de l’organisation d’une brocante dans le secteur de la Trésorerie le 24 juin 2012.


Nous aurons le plaisir de vous communiquer en temps utile les modalités d’organisation et de participation à cette manifestation.

dimanche 4 mars 2012

Série noire











Toni pensait vraiment qu’il n’aurait plus de réponse : novembre s’était écoulé dans le silence, décembre trop occupé par son cortège de festivités n’avait pas été plus fructueux ; janvier avait déçu …
Sa réclamation n’avait, pensait-il « hâtivement », plus la moindre chance d’être examinée.

C’est pourquoi, lorsqu’il découvrit dans sa boîte, le petit message sibyllin, il en fut d’abord surpris, puis perplexe, voire ahuri.

Mettez-vous à sa place ! Le message lui intimait l’ordre de se présenter à l’heure précise indiquée, à l’endroit indiqué. « Venez seul, insistait sérieusement le message. Ne communiquez ce message à quiconque. Ce message est strictement confidentiel. »

L’auteur, soucieux du respect de l’ordre public, ne précisait pas si un comité d’accueil était prévu pour une fouille au corps mais Toni avait l’impression que celui-ci avait renoncé à citer les grands écrivains pour se nourrir des œuvres de Peter Cheyney.

Serait-ce une blague, un canular, une taquinerie, se disait-il.

Oui, peut-être, mais pas avec le cachet de la maison commune tout de même ?